C. SalmoD, Aube. p
tl. Cf. Bull. Soc. Aniiq., 1860, p. 15*.
1!. Je daU ceUe oote a l'obligeaDce de M. P. Meyer. M. Deloelie m'a aignalé une Petra ficta meatianaée comme borae daua au dlpIOme du mi* utele.
; Ici [onucï audeoDia
LKS MOSIIMESTS HK hERlIE RRUTE
C. PlKHRKS BRANLANTES, SUSSÎ dîteS pifVVPS foiieS ' , CTOHWin-
/es, tournantes, tremblantes*. On les appelle, par périphrase descriptive, pierres qui se balancent ', qui bercent ' [anglais roc&ing-stones)', qut branlent*, qui coqnenl^. qui cornent*, qui croulent', qui dament", qtii sautent", qui tournent", qui virent". Les noms de pierre qui tourne (tournante) et de pierre /oUe ont aussi ('tè donnés à des menhirs et à dcB dolmens '* ; en général, les désignations de ce genre passent très facilement d'une pierre h une autre, suivant des analogies tout extfîrieures. Une grande pierre placée en équilibre
lel, p. 145. RocKt foUtt,
ijel de I'#pitbate fol. ec
l- Ba. 1881", p. iTi; Saliaou, Yonne, p. 63; Msa. 111, p. 19. Cf. ce que nous disons pliia bas i eidérËe comme l'adjectif populaire de fie.