PrMcodii dolmen, Massrl. p
12. Pierre toiimanU (Rép. Yonne, p. 41); pierre qui tourne {ibid., p. 111, 218; llép. .^eine-Inf.. p. 205; UoiB«illelte, p, 55] ; pierre loumiche (Rep. Oiie, p. 118). Dans la Somme, il y a un Ueu-dlt Pierre qui tourne auprè» d'un autre appelé la Fosse aux Bardes (Bsa. 18fl9, p. 564) ; cette dernière dé«igiiation est 9i1rement demi-savante. Cf. Revue des Irad. populaires, t. XVIII, p. 483.
13. Afia, VII, p. 45; Rép. Yonne, p. 109. Cn dolmen de la Gharente-Iofé* rienre est dit pierre qui tttre (Asioc. Française, 1877. p. 692). Pierre Titrant daoe la CAto-d'Or, BTh. p. 104; un lieu dans le Haut-Rhin est dit Pierre-virt-
14. Ace. V, p, 396; ifâa. 11, p. 166;VI. p. 68, 486; Ha. 1881» p. 44; Eureet-Loir, Uol m «ni dits pierres folles, M >a. XV, p. i\ (Cbarente-Inférleure) ; manblr dit Pierre tournante (Eure).
sur une jiotite s'appelle en Angleterre great upon lillle ' ; une désignation française analogue est pierre sur autre, dans le Forez '.
H. — Aciîvtlé des pierres.
Quelques désignations reflètent l'idée d'une activité propre que la légende attribue aux pierres : citons le menhir dit la pierre qui pousse', les cromlechs appelés les danses*, la ronde des pierres (ail. Steintauz) ou la ronde des fées*, le bai des dames', le cercle de Slonehenge appelé par Geoll'roi de Monmoulli chorea giganlimi'' . On peut en rapprocher ccrlnincs dénominations comme pierre de minuit ' ou de midi*, répondant à des légendes d'après lesquelles ces pierres tourneraient d'elles-mêmes h certains moments, et les désignations des pierres branlantes énumérées à l'alinéa précédent.