‹ Cultes, mythes, et religions (volume 3)Chapitre 243 sur 345 · VII. — Désignations impliquant une théorie demi- savante · texte numérisé non relu

VII. — Désignations impliquant une théorie demi- savante

Nous rangeons d'abord sous ce chef les dénominations assez rares qui assimilent les dolmens à des autels, aras en Portugal*, autels du diable [Teufelsaltàre) en Allemagne. On trouve un autel du Loup en Vaucluse*, un autel des Druides dans la Corrèze*. Une commune près de Nogent-lc-Rotrou, où se trouvent beaucoup de grosses pierres, a pris et conservé le nom de Les Autels\

En Allemagne, les dolmens sont aussi dits tables de sacri^ fice^ et Ton a signalé dans l'Aube des pierres de cromlechs appelées pierres des autels •.

Nos dépouillements nous ont fourni un certain nombre de dénominations obscures ou vagues, qui ne rentrent, que nous sachions, dans aucune des catégories précédentes. Nous croyons devoir les énumérer comme un résidu du présent essai de classification et avec Tespoir que les archéologues locaux pourront nous fournir les éclaircissements à leur sujet :

1. Nadalllac, Premiers hommes^ t. 1, p. 327. Le prétenda meuhir dit pierr% qui pleure^ dans la Creuse, u'est que le reste d'uue falaise voisine d*uoe fontaine (M. 1881*, p. 115); OQ peut en rapprocher une pierre dégouttante, qui serait la dame éplorée du paladin Roland (Bézier, p. 83). Est-il nécessaire de rappeler la prétendue Niobé du Sipyle ?

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