Uiiier. p, 62. 78, iOO
tO. B«»er, p. 13, IG, It- O'oii le uou gntte pierre (Diiier, p. 1BJ.
itloDoe déjà Tbiihituilc qu'araicul Im sbie de ce dolmen et d'y infcrire Iruri lujDumeut, avec des si|;o>lures du
aanl la Gauttiia d'A. Uertraud. î* éd.
d'épaulée du diable iIdui
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données par lui « parce qu*on lui cria qu'il n'en fallait plus» *.
Un menhir de Maine-et-Loire est tombé des mains du diable, qui devait le transporter à cloche-pied de l'autre côté d'une rivière avant minuit et que l'heure fatale surprit avant qu*il fût arrivé*. On raconte une histoire analogue sur la pierre du diable dans la Côle-d*Or' : le démon devait la transporter au pont de Toulon-sur-Arroux avant le chant du coq et obtenir en récompense la Tille du constructeur de ce pont; mais la Mlle, prévenue, réveilla le coq avant Theure et la pierre tomba là où on la voit aujourd'hui. On ajoute que la « fée du diable », qui portait en même temps dans son tablier du sable pour confectionner le mortier, en laissa tomber le contenu : ainsi se forma le tumulus des Mancey \ La table d'un dolmen d'Eure et- Loir est dite palet de Gargantua, parce que le géant, reveuant de jouer, la laissa tomber sur son chemin ». En lUe-et- Vilaine, des pierre piquées sont tombées du tablier d'une fée à laquelle ses compagnes, construisant avec elle le dolmen d'Essé, firent signe qu'elles n'en avaient plus besoin*. Des légendes concernant des pierres ou des buttes que des femmes portaient dans leur tablier et qu elles ont laissé tomber par divers motifs ne se trouvent pas seulement en France, mais dans l'île de Riigen ^ et en Grèce, où Ton racontait que le mont Lycabcttc avait échappé des mains d'Atliéna lorsque, venant de Pallène vers l'Acropole d'Athènes, elle apprit soudain la naissance d'Érichlhonios '.