‹ Curarisation et AnesthésieChapitre 60 sur 69 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Nous croyons qu’il faut essentiellement retenir :

Au point de vue THEORIQUE :

CURARISATION ne signifie pas ANESTHESIE ;

Elle agit sur tous les muscles, le DIAPHRAGME EN DERNIER, aboutissant, alors, à l’asphyxie (paralytique ) ;

Elle na AUCUNE ACTION DEFAVORABLE sur le CŒUR, le FOIE ou le REIN, aux doses utiles ;

Son action porte sur le fonctionnement de la-«PLA- QUE MOTRICE », laissant intact celui du nerf et du muscle, isolés ;

De tous les curarisants, c’est le CHLORURE DE TÜUBO-CURARINE qui est le plus actif. La fonc. tion AMMONIUM QUATERNAIRE semble à retenir pour passer aux produits de synthèse ;

La PROSTIGMINE représente, sous réserves, l’antidote le plus efficace. ?

Au point de vue PRATIQUE

La curarisation peut Semployer comme adjuvant, dans TOUTES LES NARCOSES, avec des doses minutieusement calculées par lanesthésiste ;

Elle facilite étrangement toutes les interventions que la CONTRACTURE ou la MOBILITE des muscles peuvent gêner ;

Elle a, comme contre-indications majeures : l'INCOM- PETENCE DE L’ANESTHESISTE ou la DEFI- CIENCE DU MATERIEL ;

Ses accidents sont, surtout, dus à la SYNCOPE PAR PARALYSIE DU DIAPHRAGME, sans conséquence si lanesthésiste y est habitué.

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