I. — Ecarts à la moyenne annuelle
L'étude analytique des moyennes (tableau I, page 18) montre que, dans une période décennale, l'écart à la moyenne annuelle, qui une seule fois atteint près de 2 degrés (1%81 Brest, 1893), a varié :
/ 9 foisà Arcachon (1886, 87, 88, 89, 90, 91, 92, 94, 95). ai De moins de^S — Vannes (1886, 87, 88, 89, 90, 92, 94, 95).
1 degré ^8 — Brest (1886, 88, 89, 90, 91, 92, 94, 95).
(8 — La Coubre (1886, 87, 88, 89, 90, 92, 94, 95). i 1 foisàÂrcachon (1893).
6)Deloàlo8r "" Vannes (1891, 93).
o; ue I a 1 «.Sg __ ^^^^^ (1887-93).
(2 — La Coubre (1891, 93).
11 est intéressant de noter que toutes ces stations ont eu leur écart maximum en 1893, année exceptionnellement chaude et sèche dans le siècle. Si bien que, sans cette exception vraiment négligeable, Arcachon n'aurait pas eu, pendant les dix années d'observations, un seul écart annuel atteignant un degré : caractéristique d'une température de stabilité annuelle remarquable.