Arcachon
1 — La Coubre (1886).
2 — Vannes (1894, 95).
/ 1 fois pour Brest (1895).
ci De2« 0à2o 4 )* " Arcachon (1895).
c) ue 2 ,0 a 2 ,4. < j ^^^^^^ ^^gg^j
( 2 — La Coubre (1877, 95).
C. Printemps (tableau IV, page 22). — Plus] nous avançons dans cette étude et plus nous voyons se confirmer la loi de la stabilité thermique. L'écart printanier a été :
/ 8 fois pour Arcachon (1886, 87, 88, 90, 91 , 92, 94, 95). a) Inférieur à\8 — La Coubre (1886, 87, 88, 89, 90, 92, 94, 95). 1 degré. . . i 6 — Vannes (1886, 89, 90, 92, 94, 95). V 5 — Brest (1886, 89, 90, 92, 95).
/l fois pour Arcachon (1889).
6)DeloOàlo7'* ~ La Coubre (1891).
ojuei ,uai ,/. .3 Vannes (1887, 88, 91).
•4 — Brest (1887, 88, 91, 94).
/ 1 fois pour Brest ]
c)De2..8à3..6.]; Z LaToubre ^''''^-
1 — Arcachon ;
Toutes les stations du littoral ouest, et c'est là un point intéressant, ont présenté la même année^ un écart très marqué à la moyenne printanière. Cette année 1893, ayant été au printemps et en été, d'une chaleur et d'une sécheresse absolument exceptionnelles, il y a lieu de n'en tenir qu'un compte très secondaire. Aussi l'écart, à la moyenne saisonnière, du printemps 1893, n'infirme-t-il en rien la loi de la stabilité thermique.
D. Été (tableau V, page 23). — Mêmes conclusions que pour les autres saisons : stabilité thermique, avec deux
exceptions (Brest, La Coubre) qui surviennent avec l'année anormale 1893.
Tabli:au IV.
Printemps.
LA Coubre
Arcachon
•liiiiiîHili
'i 5-i|-is,-:i;H:i,ît
hW^t;:-
lil|-
L'écart à la moyenne estivale a été :
iSfoispourDresl [1886,87,89,00,0), 92,94,93). < 8 — Arcachon (1886, 8S, 8U, 90, SI, 02, 9(, DR). 7 — Vannes (1886, 88, 89, 01, 92, 9i, 95).
4 — U Coubre (1887, 89, 91, 94).
LA CRALEUH.
/l fois à Brest (1888).
' ' ' J3 - Vannes0887, 90, 93).
U — La Coubre (1886, 88, 90. 92, 95).
La Coubre
Arcachon
iHlîill
mm
ÏIIMI
iUlO
pi 1 1 [ i
r,4in -
clDe2'2à-5 |1 M"» Bre.t (1893).
«Dey.ï.-.s.ji u Coubre (18031.
Il URACTfiRES PHYSIQUES.
exceptions (Brest, La Coubre) qui surviennent avec l'année anormale 1893.
Tableau IV.
Printemps.
Brest
fHi
iMiIilil?!
La Coubre
Arcachon
WM
us
L'ôcnrl i\ la moyenne estivale a été :
^Rfoispournrest(lH86,fi7. 89,90, 01, 92,B4, OS). a) Inférieur à 18 — Arcachon (1S86, 88, 89, 00, 91, 02, 94, OS). 1 degrû ... h — Vannes [1886, 88, 89, 91 , 03. 04, 05). U — La Coubre (1887, 80,01,04).
/l fois àBrest(18B6).
6)Del-,0àl..8. 3 vanne» (1887, ». 93).
15 — La Coubra (1886, 6ë, 90,92, 95).
Tableau V.
Été.
Vannes
liiitilll
ïé
LaCoubre
Arcachon
c)Ue2',242.,5.j, L, Coubre {1893).
De cette aride mais instructive analyse de nos documents, ressort clairement ce fait capital : que sur le littoral ouest de la France, le nombre des écarts saisonniers se mesurant par moins d\in degré, est de beaucoup supérieur à celui des écarts de plus d'un degré. En effets la récapitulation nous donne :
Écarts à la moyenne saisonnière.
à) D« moini d'un b-c) De plus d'na d«gr6. degré.
Hiver 24 16
Printemps 27 13
Été 27 13
Automne 30 10
Ce qui équivaut à dire, que pour la période décennale, chaque station ayant eu 40 saisons, soit pour les 4 stations un ensemble de 160 saisons, l'écart à la moyenne saisonnière a été de moins d'un degré dans 108 saisons et de plus d'un degré dans 52 saisons, soit dans la proportion des deux tiers au moins en faveur de la loi de la stabilité thermique.
Classant par ordre de stabilité, chaque saison, nous trouvons ;
1° Saison la plus stable : automne ;
V Saisons de stabilité moyenne : printemps et été ;
3° Saison la moins stable : hiver.
Si maintenant nous voulons catégoriser les diverses stations atlantiques, et savoir celle d'entre elles qui jouit de la plus grande stabilité thermique saisonnière, il nous faut rechercher celle de ces stations, qui avec le plus grand nombre d'écarts inférieurs à 1% a le plus petit nombre d'écarts supérieurs ai®. Cette recherche nous donne le classement suivant :
Nombre des saisons à écarts.
De moins d'un
De plus d'un
degré.
degré.
Arcachon 31
Brest 26
Vannes 26
La Coubre 25
Et nous voyons aussi, combien toutes ces stations (sauf Arcachon possédant une supériorité certaine), présentent des chiffres rapprochés, témoins de Tunité thermologique de tout le littoral atlantique au point de vue du régime de la température.