CHAPITRE PREMIER
Considérations générales et critiques sur la phtisiothérapie
marine.
I. — Unanimité <lcs anciens sur Teflicacité de la phtisiothérapie marine. — Opinion contraire presque générale des modernes. — Causes de cette divergence. — Confusion entre les climats. — Confusion entre les éléments du climat. — La |)htisie pulmonaire
au bord de la mer. — Impossibihté d'une formule unique M'i
II. — Les adversaires de la phtisiothérapie marine : Rochard, ^on^sagrives, Quissac, Ch. Leroux, -r Les partisans : Laënnec, prof.
LAi.Ksgie. — Phtisie pulmonaire. 21
Peter, Dujardin-Beauinelz. — La cure marine : A) sur la Méditerranée. — Combattue par Foossagrives, Daremberg. — Défendue parHanot, Vendremer. — B) sar les plagies da Nord. — Les adversaires : Fonssagrives, Bergeroo, Broussais, Pascalin. — Les partisans : Beneke, Fromm, Verhaeglie, Cak)t, Casse. — La phtisie scrofuleuse. — Unanimité à son égard. — Ferrand, Cazin, Jules Simon. — C) Sur TAtlantlque. — Formule a priori erronée. — Climat différent. — Thérapie différente. — Formule exacte.
— Hérard, Cornil et Hanot ; G. Hameau. — D) Le groupe des simplistes. — Formule ramenée à un seul élément climatique. — Le chlorure de sodium H4
III. — Objection à la cure marine. — Large tribut des marins à la phtisie. — Opinions de Hochard, Jonhson, Laënnec. — Statisti- (|ues concluantes. — Le marin de laflotto et le pécheur. — La contagion à bord. — L'immunité à l'air libre loi
I. — Littoral atlantique girondin et landais. — Son double correctif climatique : sol perméable^ dunes boisées 1 54
II. Forêts de pins. — A) Leur valeur climathérapique. — Guéneau de Mussy, Germain Sée, Lahilonne, Grancher et Hutinel, Jules Simon, J. Renaut. — Leur importance : 1° aux stations d'altitude.
* — Richardière, Knoff, Léon Petit, Espina y Capo, Lardier; 2<^aux stations maritimes. — Lindsay, Vidal. — B) Leur action sur la température. — L'humidité de l'air. — Du sol. — Drainage souterrain. — Le pin maritime dans les Landes. — Son nMe hygiénique.
— Leur pureté atmosphérique. — C) Leur rôle en thérapie pulmonaire. — Les atmosphères artificielles. — L'atmosphère naturelle.
— La floraison des pins. — Les pluies de soufre. — L'immunité
des résiniers. — Hameau, Pereyra, Lalesque 155
I. — La station marine et forestière d'Arcachon. — La ville d'hiver.
— Sa description. — Thoulet, Dubarreau, E. Reclus. — Sa topographie. — Son hygiène ' 165
II. — Cure d'air. — A) Principe climathérapique fondamental. — Aération continue. — Praticable partout en air pur. — Favorisée par certaines conditions climatiques. — Formule de Marfan. — B)
Cnre libre. — Malades soumis. — Malades hésitants. — Rôle du médecin : sa conviction, sa ténacité, sa précision, sa surveillance, sa sollicitude. — Cure diurne, sa technique. — Les pavillons-abris. — Les hamacs. — La cure nocturne, sa technique. — La cure de plage et la cure de forêt. — Double erreur relative à la cure de plage. — Erreur de fait. — L'Océan et le lîassin. — Erreur d'interprétation. — Effets excitants liés au surmenage 169
m. — Cure de repof». — Ses indications. — Le surmenage chez les tuberculeux. — Sa fréquence. — Son action fébrigène. — Courbes fébriles par dépense musculaire passive ou active. — Comparaison de la fatigue sur la plage et en forêt. — Résultats identiques. — Exercices et j)esées iVè
IV. — Cure libre et curé fermée. — Méthode allemande immuable ou non? — Son adaptation au climat. — Surveillance rigoureuse possible en cure libre. — Malades auto-observateurs. — Exemples cliniques 183
I. — Les prédisposés à la tuberculose pulmonaire. — ^ Les candidats pulmonaires. — DifOculté de la délimitation précise 188
II. — Coqueluches graves ou compliquées. — La coqueluche au bord de la mer. — Clinique : 14 cas. — Observations 100
III. — Pleurésies purulentes avec vomiqueou empyème. — Leur nature. — Kelsch et Vaillard. — Clinique : 7 cas. — Observations. 193
IV. — Inflammation simple de la plèvre, du poumon, des bronches. — Pleurésie prétuberculeuse ou tuberculeuse. — Vieux reliquats bronchiques, pulmonaires et pleuraux. — Clinique :
24 cas. — Observations 198
V. — Adénopathies bronchiques graves ou compliquées. — Leur r(Mc prépondérant en pathologie infantile. — Jules Simon, prof. Grancher. — Clinique : 7 cas. — Observations 202
VI. — Cong^estlon ou induration pulmonaire par infection générale (rougeole, lièvre typhoïde, influenza). — Clinique: lOcas. Observations 20rt
Vil. — Chloro-anémie avec troubles puliiioiiuire:^. — Clini(|ue: 5 cas. — Observations 213
VIII. — Coug^estion du sommet avec rétrécissement pulmonaire. — Clinique : 1 cas. — Observation 214