HOFFMANN
Cythère (Île de), 213.
Dame au chapeau de paille (Reÿnolds),
INDEX ALPHABÉTIQUE
Dandysme (Le) de B. d'Aurevilly, 198; — chez le chef de tribu, 318.
Danse macabre (Penguilly), 321; -— (Christophe), 360-362.
Dantan, 76, 191.
Dante, 111, 115, 116, 2913 — et Virgile aux Enfers (Delacroix), 14, 100-103, 109, 242, 244, 202.
Daphné, 145.
Dapbnis (Matout), 37; — et Chloé (Corot), 57; (Lapierre), 62.
Daubigny, 334
Daucus Carota (Hoffmann), 393.
Daumas, 74. -
DauMiIER, dessine aussi bien qu'Ingres et Delacroix, 115 sa santé, 115 sa mémoire, son ignorance du chic, 160, 417; sa culture, 260; ses débuts obscurs, 407; sa contribution à la lutte contre la Dynastie de Juillet, 407-413; quelques-unes de ses œuvres typiques, 411-418; caractéristiques de son talent, bonhomie, certitude, dessin «naturellement coloré», mouvement, absence de fiel, 417-419 ; comparé à Molière, 418, à Gavarni, 422, voir BALZAC et BourGEOIS.
Dauzats, 60.
David (Jules), 25, 72.
d'Angers, 362.
(Louis). Son œuvre au Bazar Bonne-Nouvelle, 207-109; son rôle et celui de son école dans l'histoire de la peinture, 232-233; «colosse injurié par des mirmidons», «amour du grand uni à l'érudition», 259; «le fier Cimabué du genre dit classique», 205; «cet astre froid», 231; son exclusivisme, 102; ses portraits, chef d'école, 154, 326; comparé à Ingres, 234.
Debay, 75.
Debon, 28, 130.
Debureau, 136, 389-390.
DÉCADENCE (de l'art contemporain), ses causes, 191-196, 227, 256, 268.
Voir ARTISTE, DOUTE, IMAGINA TION, LiTTÉRATISANTS, NATURE, PROGRÈS, TRADITION.
Decamps s'inspire de Raphaël et de Poussin, 18; son ironie, son fantastique, «artiste prodigieux», ses Samson, 18-21; sa merveilleuse faculté d'analyse, ses défauts, sa couleur wsangumaire et mordante», 132; paysagiste, le bonheur des détails dans ses toiles, 18-21, 131- 135» 175-
Décameron (Le), 139.
Décors de théâtre. (Goût de l'auteur pour Îles —), 345.
DÉcorATION. (La peinture de —), 1143 — pour une salle de bains,
Dedreux (A.), 51, 165.
Défaite des Cimbres (La) de Decamps,
Deforge, 139.
Décoûr (Le) du siècle, 164, voir A quoi bon?
Decacroix (Eug.), 7-13, 99-123, 241-252, 290-208 ; ses tribulations, 103, 113, 211, 214, 261, 294; ricanements d'A. Karr, 244, 291; Jugé par Thiers, 100-104, 292- 293, par Gérard, Guérin et Géricault, 102, 210, par Dumas, 276-
277; impression première quasi musicale de ses toiles, traduite dans une strophe des Phares, 248-249 ; sa couleur, 10, 97, 120, 132, 248; son dessin comparé à celui d'Ingres et de Daumier, 11, 110-111, 134, 160, 249-250; — et la ligne droite, 110, 250; sa rapidité d'exécution, 108-109; son imagination, 290; sa naïveté, 106; et la grande Tradition, 121; ses gestes sublimes, 120, 245 ; le mouvement de ses figures
ses draperies, 11, 110; sa conversation, 260; son labeur, 293; sa culture, les sources de son génie 115, 119, 214,250, 291; Son universalité, 111, 114, 2445 ses tableaux de genre et lithographies, 108, 119; ses animaux, 119; peintre d'histoire, 7-11, et passim; décorateur, 114 et Suiv.; paysagiste, 115- 116, 3453 intimiste, 244; peintre de la femme moderne, 248; ses «grandes femmes pâles noyées dans le satin» traitées de «grenouilles »
par Hugo, 120, 124, 246-248; presque toutes sont malades, 120; ses toiles religieuses, 111-113, 291, 294-295; harmonie totale de son œuvre, 12-13, 249-251; le surnaturalisme qui le hante, 108, 248, 2513 ses défauts, 121, 250; au Maroc, 104; la Nature «est pour lui un dictionnaire», 109; «un grand génie malade de génie», 11; «le peintre le plus original des temps anciens et modernes D, 7; «peintre de l’âme dans ses belles heures», 298; «dernière expression du progrès dans l'art», 121; «poëte en peinture», 107, et peintre des poëtes, 250; «peintre de la douleur morale», 120; «peintre complet »
(science et naïveté), 1123; sa «nouveauté», sa «spécialité», 92, 298; «créateur du grand et du pittoresque», 302; comparé à Hugo, 105-107; ce qu'en dira la postérité, 121, 251, 298; — rapproché de Véronèse et de Raphaël, 12, 117, 293, du Titien, 294, de Th.-Rousseau, 184, d'Ingres, 241; influençant Fromentin, 317, Chassériau et Debon, 27-28, Tassaert, 127, imité d'AryScheffer, 169; ses élèves, 32, 41, 121-123.
Délaissées (Les) de Diaz, 138.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Delaroche, 21, 53, 157; «une goutte d'essence dans un tonneau», 213, 282; — et Gérôme, 303.
Delécluze, 4, 240.
Déluge(Le) de Poussin, 234; — de Butté, 353.
Dernier Bain (Le) de Daumier, 413:
Derniers instants de Néron (Les)par Bigand, 31.
Désaugiers, 425.
Desgoffes, 179.
Des Grieux, 50.
Dessin. —s, 66-70; DE QUELQUES DESSINATEURS, 145-154; diverses sortes de —, 11, 110-1115 il y a des — naturellement colorés, 419; l'imagination du —, 101, 111, 120, 145, 148, 190; les grands maîtres du — contemporain, 115 si l'on peut être à la fois grand dessinateur et grand coloriste, 99; le — de création, privilège des coloristes, 1453; «les purs dessinateurs sont des philosophes», 99; «un dessinateur est un coloriste manqué», 146; qualités d’un bon dessin, 111,144; 249-250. Voir COULEUR, DAUMIER, DELaAcRoIx, INGRES.
DÉrTaiL. (Rapports du — avec l'ensemble) : 130 (Laemlein), 159 (Robert), 165 (Dedreux, Jouvenet), 337 (Corot); «Le sublime doit fuir les détails», 144.
Deux buveurs jouant aux cartes (Meïssonier), 53:
Devéria (Ach.), 24-25, 125, 129.
(Eug.), 24, 129. Voir CRITIQUE, DisTiNcTION, ROMANTISME.
Dézobry, 299.
Diaz, 45, 51; «expression hyperbolique de l’école Couture», part de ce principe qu'une palette est un tableau, 138, 158, 211; jaloux de Corrège et de Prud'hon, 314; cherche trop tard à apprendre, 315:
INDEX ALPHABÉTIQUE
: DicrionNaIRE. Voir NATURE.
Diday, 59.
Diderot, 171 (note).
Didon et Ence (Guérin), 233.
DisTINcrION (La) dans la peinture, 17 (Haussoullier), 24 (Devéria), 42 (Haffner), 248 (Delacroix), 313 (Hébert); chez les élèves d'Ingres, 155. Les —s, ce que Pascal en dit, 293.
Doure (De l'éclectisme et du), leurs méfaits, leurs victimes, 166-168; DE QUELQUES DOUTEURS, 52, 173- 176; le —, «vice particulier à ce siècle», 193. Voir LITTÉRATISANTS et SINGES.
Drolling (Martin), 53.
Ebersfeld. (Fresques pour l'hôtel de ville d'—) par Joseph Fay, 35.
Ébranlement du Temple (L’) par De-
, camps, 20.
ÉCLECTISME, voir Doute. «Un éclectique est un navire qui voudrait marcher avec quatre vents; un — n'est pas un homme», 168; l— chez Ingres, 238.
ÉCÔLES (Les). Des — et des ouvriers, 191-195; — de Lyon «bagne de la peinture», 62-63, 151, 186; — de Médecine, 210; — de Metz, 67, 151;— néo-chrétienne d'Owerbeck, 169; — naturaliste (voir Ingres, Courbet); — néo-grecque ou des Pointus,299, 302,355; —païenne, 417; — satanique et le Rire, 378; — turque (Decamps), 135. Voir DouTE, INDIVIDUALITÉ, PAYSAGE, Poncir, PORTRAIT, REGLE, SINGE, TRADITION.
DuaLziTé. Voir Artiste.
Dubufe, 39, 157, 214 Voir Bour- GEOIS.
— fils, 40.
Duckett (W), 407.
Dugasseau, 33.
Dulcinée de Toboso, 156.
Dumas (père), 270, 276-277, 308.
Due (Crainte d’être). Voir Français.
Dupont, 41.
Durand-Ruel, 187.
Durer (A.), 37, 230.
Duval (Amaury), 149, 155-156,
—— Lecamus père, 26, 49, 209.
—— (Jules), 50.
Duveau, 130.
Errets d'hiver (Wickemberg), 59; — de pluie (Decamps), 135. *
Égypte, 349-350.
Embarquement pour Cytbére (Watteau),
Endymion (Girodet), 210.
ENFANT (L’). L'âme de l'— et la peinture, 226; —, «Satan en herbe» et le Rire, 383; — güté, voir AR- TISTE; Les —s terribles (Gavarni}),
Enfer (L’) de Dante, 1151116.
Enlèvement de Rébecca (L') par Dela- CroIX, 117.
«Ennemis du soleil». Voir INGRES.
Envie (L') de Brune, 29.
Épicier (L’) «est un homme céleste», 215. Voir BourGeors.
Épidémie des sorciers, 446.
Erasme (Portrait d’) par Holbein, 328.
ÉREINTAGE (Sur l’), 164.
Érigone (Tassaert), 126.
s22 INDEX ALPHABÉTIQUE.
ÉROTISME (L’) dans la peinture, 123- 127; — dans la photographie, 269-
ÉRUDITION. «À quoi bon tant d— quand on a du talent», 36; l— et l'imagination, 299; voir ECOLE DES Poinrus, Fair, Fint, PHiLosopHes DE L'ART, SCIENCE.
ESPAGNE, 230; le comique en —, 388; la caricature en —, 436-440; peintres espagnols, 91. Voir aussi MosÉE.
Esrrir (2) en peinture, 49, 266.
Voir ÉCOLE DES PoiNTUSs, ETONNE- MENT, LITTÉRATISANTS, RÉBUS,