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générale, c'était la sangsue.
La sangsue à du sang rouge, non celui qu’elle
a sucé, et qui seéfait contenu dans le canal intestinal où 1l s’altère presque aussitôt, mais un véritable fluide nourricier, contenu dans des vaisseaux propres, et y circulant au moyen d’un mouvement
.… de systole et de diastole.
Les recherches, commencées sur la sangsue, lurent continuées sur les /ombrics, les naïdes, les 10,
7, ou" ERP NT CESR \ A Pr
néretdes, les aphrodites, les amphtriles, les ser pules, ete. C’est surtout dans l’Arénicole (lombrie marin de Linnæus) que M. Cuvier étudia le Sy 4 ième vasculaire propre à ces animaux.
L'arénicole respire par des branchies extérieu- 4 res. Ces branchies se développent et deviennent 1 rouges, puis s’affaissent et pâlissent. C’est l'effet ordinaire du mécanisme respiratoire. |
Mais ici, ce n'est point l'air, ce n’est point le sang qui vont l’un vers l’autre par un double mou- « vement et par des conduits différents, comme dans tous les animaux vertébrés (1), comme dans la plupart des mollusques, etc.
Ce n’est pas non plus l'air qui va chercher le fluide nourricier en se distribuant dans tout le
corps au moyen de érachées, comme dans les 27— M sectes. L:
(1) Dans les poissons, l’eau (et par suite l’air sontenu 1 dans l’eau) est sans cesse attirée sur les branchies par le jeu des #âchoires, de l'appareil hyoïidien et des opercules. M Voyez mes £&periences sur le mécanisme de la respiration des poissons, dans mes /émoires d'anatomie et de physio- , logie comparées, t. 1, p. 75. Paris, 1844.