‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 147 sur 265 · Tome 111, page · texte numérisé non relu

Tome 111, page

46i VAIUETKS DE L'ESPÈCË UUMAIKE.

et principale vue, la vue de Yvnité de Phamme. Tout, dans le travail de Buffon, tend à un grand objet, et ce grand objet est de prouver Vunité de rhomme.

J'ai déjà cité cette belle phrase : a L'homme, blanc en Europe, noir en Afrique, jaune en Asie et rouge en Amérique, n'est que le même homme teint de la couleur du climat '. »

Buffon dit ailleurs : « Lorsque, après des siècles écoulés, des continents traversés, et des générations déjà dégénérées par Tinfluence des différentes terres, Thomme a voulu s'habituer dans des climats extrêmes, et peupler lessables du Midi et les glaces du Nord, les changements sont devenus si grands et si sensibles, qu'il y aurait lieu de croire que le nègre, le lapon et le blanc formentdesespècesdifférentes,sironn'étaitassurë... que ce blanc, ce Lapon et ce nègre, si dissemblants entre eux, peuvent cependant s'unir ensemble et propager en commun la grande et unique famille de notre genre humain : ainsi leurs taches ne sont point originelles; leurs dissemblances n'étant qu'extérieures, ces altérations de nature ne sont que superficielles ; et il est certain que tous ne font que le même homme ^. »

!• Tome IX, page 2.

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