‹ Cuvier. Histoire de ses travaux (volume 2)Chapitre 162 sur 265 · Tome 1, page · texte numérisé non relu

Tome 1, page

THÉORIR DE LA TERRE, I9ft

suppose donc ici des couches parallèles partout, eomme il supposait tout à Theure des coquilles fosiiks partout ; et il se trompe ici de la môme maniëre que tout à Theure, parce qu'il prend pour général un fait qui ne Test pas.

Voici, sur cette erreur particulière de Buffon, ee que dit Pallas : « Woodward, sans sMnquiéter des chaînes de vieille roche, étayait son système. . . sur la persuasion où il était que toutes les montagnes de Tunivers étaient composées de couches & peu près horizontales. Buffon, de même, ne semble avoir jugé des montagnes en général que par celles de la France, qui, pour la plupart, sont composées de couches à peu prés horizontales , ou simplement dérangées par Feffet de quelques volcans. Il n'aurait pas, sans cela... , avancé que les traces de la mer se voient jusqu'au sommet des plus hautes montagnes, que ces montagnes sont toutes composées de couches horizontales, ainsi que les plaines.,.: toutes assertions totalement ou en partie contraires & l'ordre général de la nature'. »

Lorsque Buffon écrivait sa Théorie de la terre, on ne connaissait pas encore la structure propre des grandes, des hautes montagnes, des monter gnes primitives, comme les appelle Pallas. Bien-

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