Tome IV, page
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la faculté raisonnable, bl&uie ca que fait la seconde...'. »
«c C'est, dit-il encore, parce que la nature de rhomme est composée de deux principes opposés, qu'il a tant de peine & se concilier avec luimême...^. )>
Voilà ce que dit Buffon, et chacun sent, en soi, que le fond de tout cela est vrai ; mais chacun sent aussi que Buffon place mal le siège de ses deux principes.
Les deux principes de Buffon ne sont pas dans rintérieur de Thomme. L'homme intérieur n'est pas double. L'esprit est un, TÂme est une, YAomme intérieur est simple. Des deux principes de Buffon, Tun est extérieur, l'autre est intérieur ; Tun est hors de nous, l'autre est nous; l'un est le corps, l'autre est l'âme ; et, comme le dit très bien BufTon , « c'est par notre àme que nous sommes nous ^. x>
Il y a donc deux principes, mais soumis l'un à l'autre : le corps et l'esprit, le principe assujetti et le principe libre, le principe subordonné et le principe maître, le principe qui obéit et le principe qui commande : a L'àme veut et commande.