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toutes les parties du corps organisé, ce qui produit le développemeiit et fait la nutrition; que chaque partie du corps organisé , chaque moule Intérieur n'admet que les molécules organiques qui lui sont propres et enfin que, quand le développement et Taccroissement sont presque faits en entier, le surplus des molécules organiques qui y servait auparavant, est renvoyé de chacune des parties de Tindividu dans un ou plusieurs endroits , où , se trouvant toutes rassemblées , elles forment par leur union un ou plusieurs petits oorps organisés qui doivent être tous semblables au premier individu, puisque chacune des parties de cet individu a renvoyé les molécules organiques qui lui étaient les plus analogues, celles qui auraient servi à son développement s'il n'eût pas été fait , celles qui , par leur similitude , peuvent servir & la nutrition, oelles enfin qui ont à peu prés la même forme organique que ces parties elles-mêmes ^ d
On est confondu de voir un aussi beau génie , un esprit si net, se payer d'un mot ; et, parce qu'il dit ce mot ^ s'imaginer qu'il explique un fait.
f . Tome II, pag6 54.
3. Les molécules organiques ne «ont qu'un mol qne Baflba doue de tontes let propriétés qu'il cherche ; il les suppose donc: indestructibles, pour que la nature soit tot^êwrs égûêBmênt ri' WMU; revtrsibUst pour qu'ciie^ puisswil pMier d'uB èira à
SUR LA ûiHÈBKXlW. 74
a Mais, dit BuQbo, oommeat appliqueronsnous ce raisooueineatàlagéoératioo de rhomme et des animaux qui ont des sexes* et pour laquelis il est nécessaire que deux individus coseoa«* rent ' ? d — C'est , répond Buffea « que « dans
rastre : comimÊm$mtxidgéimaft«»xmimm»^ poor que raal*
nul puitae se noQirir du végétal, et le fégéul des débrto iê tout ce qui a Técu el végété, etc., etc. « Tout ce qui a vie dans la nalan, dit Boffon, vil «ir ce qui végète, et les végétaux vivent à Irar toor des débris es lÉut ce qnl a véeu et végéléi pour vivre il faut détruire, et ee n'est, en efléty qji'en détruisant des êtres que les animaux peuvent se nourrir et se muitiptier. IMea, en créant les premiers tedfvMns de chaque espèce d'animal et de végéta), a non aenlflMent douai In ferme à la poussière de la terre, mais il Ta rendue vivante et animée, en renfermant dans chaque individu une quantité plus ou moins grande de principes actMb, de molécules organiques vivantes, IndestracUbles, et commums à Ions les ^troi eigulMt. Ces molécules passent de corps en corps, et servent égaleptent à la vie actuelle et à la continuation de la vie, à la nutrition, à l'accrois^ sèment de chaque individu ; et après la dissoluUon du corps, après sa desIrueUen, ea réduction en cendrea, ces moléenles «v» ganiques, sur lesquelles la mort ne peut rien, sarvivent, eiren« lent dans l'univers, passent dans d'autres êtres, et y portent la nonrriUire et la vie : tonte production, tout renouvellement, tout aoeroissoment par la génération, par la nutrition, par le défcloppement, supposent donc une destrucUon précédente^ une convenion de substance, un transport de ces molécules organiques^ qirî ne se multiplient pas, mais qui, subsistant toujours en nombre égal, rendent la nnlnre Ui^om également vivante, la terre également peuplée, et toujours également respl< ndîssante de la première gloire de celui qui Ta créée. « (Tome IV. page 437}.
t. Tome 11, page 65.
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rtiomme et les animaux qui *ont des sexes , « les molécules organiques ne peuvent se réunir et former de petits corps organisés semblables au grand que quand les liqueurs séminales des deux sexes se mêlent ^ »
Avec les molécules organiques rien n'embarrasse» pas même la question de savoir pourquoi le nouvel être, produit par la réunion de ces mo* lécules, est tantdt une femelle et tantôt un m&le. « Lorsque» ditBuffon, dans le mélange qui se fait des molécules organiques, il se trouve plus de molécules organiques du m&le que de la femelle, il en résulte un m&le ; au contraire, s*il y a plus de particules organiques de la femelle que du m&le, il se forme une petite femelle '. »
Chose curieuse I Buffon imagine les moléeuleM organiques pour échapper aux germes priexis^ tants, et les molécules organiques ne sont que les germes préexistants, soiis un autre nom. Des parties organiques, vivantes, indestructibles, irversibles, de petits êtres organisés semblables en tout aux grands êtres organisés qui figurent dan» lemonde^ etc., etc., ne sont évidemment que des germes qui préexistent : seulement. Bonnet suppose ces germes rfonà, pour chaque espèce, dans