SYMÉTRIE DES ORGANES VITAUX
Bichat, se réglant toujours d’après ce qu’il voit dans l’homme et dans les animaux voisins de l’homme, fait une loi générale de la non-symètrie des organes vitaux.
a La plus essentielle des différences, dit-il, qui « distinguent les organes de la vie animale de « ceux de la vie organique, c’est la symétrie des « uns et l’irrégularité des autres (2). »
Bichat se trompe. La loi générale est la symétrie. A considérer l’ensemble des animaux (et depuis les travaux de M. Cuvier sur les animaux à sang blanc, c’est l’ensemble des animaux qu’il faut considérer en physiologie), les organes de la vie
(1) Voyez mes Etudes sur les lois de la symétrie dans le règne animal (flans mes mémoires d'anatomie et de physiologie comparées), t. I, p. 1. Paris, 1844.
(2) Voyez ses Recherches sur la vie et la mort, article second.