‹ Cyprien le vendu, comédievaudeville en un acteChapitre 12 sur 26 · I.E COLONEL · texte numérisé non relu

I.E COLONEL

Adèle partage sccr élément ton ivresse, je n’en saurais douter.

FLEURY

Puissiez-vous dire vrai, Colonel.

LE COLONEL

Sois tranquille, je me Halte de deviner juste... Et d’ailleurs , n’as-tu pas des droits incontestables à l'affection d’Adèle... ne i’ai-jc pas promis que dans quelque temps tu serais sou époux ? FLEURY.

Je ne l’ai pas oublié.

adlle , a jarL

Qu’ai-je entendu '?

LE COLONEL

l.e lieutenant Fleury est un jeune homme que j’estime et que je désire te (tonner pour mari.

11 ne manquera pim de te rendre heureuse, j’en suis persuadé.

ADÈLE, a part.

Heureuse !

FLEURY

Je ne négligerai rien , je vous le certifie. Colonel, pour justifier la bonne opinion que vous avez conçue de tuui,*

ADÈLE, a part.

Que je souffre , mon Dieu !

LE COLONEL

Qu’as-tu doue, mon enfant ? tu parais émue ?

FLEURY

U ne jeune personne ne l’est-elle pas toujours, lorsqu'on lui parle pour la première fois de mariage : J la timidité , la surprise , la joie !..

ADÈLE , a part.

f.a joie !

LE COLONEL

Cela est tout naturel.

FLEURY

Celte impression , du reste , se dissipera peu à peu.

LE COLONEL

Je l’espère.

FLEUltY.

Itapporlez-vous-en à ma vieille expérience.

Colonel.

LE COLONEL

Mais, en ma qualité d’Ampbjtrion, je nie rends de suite au salon pour revoir les invités.

ADÈLE

Oui , rentrons . mon oncle.

LE COLONEL

Non , je te laisse avec Fleury quelques inslans... De futurs époux ne sont jamais sansavoir quelques confidences à se faire , c’est dans l’ordre. (a Fleury.) Ah ça! toi. mon ami. sois persuasif, galant avec ma nièce.

FLEURY

f.a recommandation est inutile , mon Colonel, q

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