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cédents du malade, d'autre part sur l'inoculation au cobaye, enfin sur l'absence totale des lésions constatées au moment di retournement de la vaginale.
Nous ne voulons pas discuter l'interprétation des antécédents du malade, toujours discutables à dis: tance; nous admettrons même que le résultat de linoculation au cobaye ait été positif, bien que la tuberculose expérimentale se manifeste habituellement par autre chose que par trois ou quatre tubercules dans Île foie.
Le résultat de cette inoculation n'a, d’ailleurs, rien qui puisse nous surprendre. Ce malade était un tuberculeux, dit l'okservation. Rien d'étonnant que l'inoculation de ses humeurs au cobaye donne un résultat positif; on aurait inoculé sa salive, son sérum, ou nèmeses urines, qu'on aurait eu peut-être un pareil résultat.
Mais pourquoi vouloir admettre que l'absence totale de lésions locales soit en faveur d'une origine tuberculeuse ?
M. Rome rapproche cette manifestation séreuse des localisations pleurales, péritonéales, péricardiques, méningées, articulaires ; il n'existe pas encore, que nous sachions, d'observations de ce genre pour laquelle 1l n'ait été constaté aucune lésion de Îa séreuse. L'observation de M. Rome ferait donc, sur ce point, une remarquable exception.
Pourquoi ne pas admettre, plus simplement, que ce tuberculeux ait fait une hydrocèle, dite essentielle, comme c'était son droit, et la cause de cette hydrocèle essentielle nous la trouvons justement dans
the l'examen du liquide qui nous a révélé la présence des spermatozoïdes.
-Cette présence ne s'expliquerait pas Gure le cas de l'interprétation de M. Rome, tandis qu’elle devient toute naturelle, si nous l’assimilons à la série de nos observations, dans laquelle elle se trouve en bonne compagnie, au lieu de constituer une exceptionnelle: manifestation du rhumatisme tuberculeux. Re:
.- Bien plus, cette présence des spermatozoïdes de nous éclairer sur le résultat positif de l’inoculation.. Les notions classiques sur l'hérédité de la tuberculose nous démontrent, en effet, que le sperme est souvent infecté par le bacille de Koch, et il est très possible que ce soit justement cette petite quantité de sperme épanché dans la vaginale, lors de la rupture d’un: petit kyste épididymaire qui ait provoqué la tubercu-lose du cobaye.
- Nous ne pouvons admettre d'autre explication.
OBSERVATION XV
(Due à l'obligeance de: M. le professeur agrégé Tixier)
ASH 27cans Poe 3 Entré service de M. le professeur agrégé Tixier, le 15 juin 1902. | , À Rien dans les antécédents héréditaires, le malade a eu il y a 8 ans une orchite blennorrhagique.
Pas de tuberculose. [Il nietoute syphilis.
La tumeur actuelle aurait Aébuie il y a quatre: mois date
Pre VERS
façon insidieuse, pas de traumatisme, pas de nouvel écoulement blennorrhagique. re
A la palpation, on constate que le testicule et l'épididyme paraissent sains, la vaginale est épaissie.
Le malade n’a eu aucun traitement. Pas de ponction antérieure.
Opération le 21 juin 1902.
On constate d'abord de la pachy- -vaginalite très prononcée.
Le liquide qui s'écoule-est clair, transparent, il ne contient pas de fibrine, mais présente de nombreux critaux de cholestérine se présentant sous l'aspect de paillettes brillantes.
Ua
La centrifugation donne un culot assez abondant blanchâtre avec un petit point rouge (globules rouges).
A l'examen, nombreux cristaux de cholestérine.
Le liquide est riche en éléments celiulaires.
Beaucoup de globules rouges.
PonuciÉaires Re en CR MR CEOSNOphIIeS Ne ee A Ni MERS LYMPROCYIÉS EEE RTL ES ne 220 Cellules endothéliales.......... EN Pas de spermatozoïdes. Ds
OBSERVATION XVI
Désiré P... religieux, Saint-Sacerdos 17. Age, 45 ans. Entré, 20 Juin 1902, pour une hydrocèle. Elle débuta insidieusement, il y a trois mois environ, sans douleur aucune, et le malade ne s’en aperçut que lorsqu'elle avait déjà le volume d’un petit œuf de pigeon. Il y a un an, il eut un hygroma professionnel, qui dura six mois, guéri par un bandage compressif. Pas de traitement antérieur de l’hydrocèle. L'hydrocèle a débuté sans traumatisme ni do"leur, tan-