‹ D'Aranda, ou Les grandes passions, comédie-vaudeville en deux actesChapitre 55 sur 58 · SCENE XX · texte numérisé non relu

SCENE XX

les mêmes, VOLBERG, GABRIEL.

iiortense, se cachant la tête dans ses mains. Ah! toujours lui!... toujours d'Aranda.

HENRIETTE et MARIA.

Où donc?

hortense, bas à Henriette, se cachant toujours la tète dans s es mains.

Là... là... près de mon mari...

Fin de la Musique.

Henriette, courant à Gabriel.

C'est le mien... c'est Gabriel !

hortense, levant ta tête. Ton mari ! Gabriel ! tu ne te trompes pas?

Henriette, l'embrassant.

Tiens!... la preuve...

MARIA et HORTENSE.

Qu'est-ce que ça signifie?

volberg, souriant.

Moi, je ne sais rien et ne veux rien savoir.

GABRIEL

Et moi, je sais seulement que venu ce malin pour annoncer la visite d'an mari, OU m'a l'ait attendre dans une bibliothèque, d'où j'ai entendu une conversation étrange et originale...

MARIA

La nôtiv '

70 u'akanda.

GABRIEL

Entre trois jeunes dames... dont l'une ne se doutait guère des embarras et des ennuisd'une grande passion. Henriette, passant prèi (VHortense.

C'est près d'elle que tu as plaidé?

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