INTRODUCTION
. Cesten suivant la consultation de dermatologie aux Enfants-Malades que l’idée de cette thèse nous est venue. Très frappé des remarquables résultats qu'obtenait le : D: Jacquet; au moyen des scarifications linéaires; dans des affections qui avaient résisté jusqu alors aux ressources de la thérapeutique, je ne pouvais m “empêcher “de l'être aussi en songeant à l'esprit de suite et aux | idées théoriques qui avaient conduits à de tels essais.
A leur fondement-sur la science et la logique sont une
source féconde; source d’investigations nouvelles et de … découvertes, et partout, source d'intimes satisfactions.
peuvent manquer de trouver tôt ou oi Et pour à n ’en “prendre qu’ ‘un exemple, : n’en n’avons nous pas. à à l'heure présente, un remarquable, dans les beaux travaux que.
oque | cette grande Auto des sérums. Quels éton-
Tant ikest vrai que les idées préconçues, quand elles
Peut-on en effet en éprouver une plus vive, que celle. -de pressentir. une découverte, de la méner à bien et de “a donner à ce qui a encore n V'était qu “ue Rp la
de ane de. a vérité, se > passionnent pour des. re- l . nouvelles. Sont- ils conduits : par d'esprit scien-
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nants succès déjà; mais quelles espérances plus belles encore en perspective (1). |
Aussi quelle attente pour nous tous, car une découverte nouvelle c’est une victoire pour l'humanité; et qui pourrait s’en désintéresser? Qui pourrait ne point se sentir gagné lui-même, par cette fièvre de recherches, — et plongé au sein de ce grand foyer de lumière n’en pas ressentir les effluves ; qui voudrait enfin se retirer volontairement dans l'ombreet ne point se proposer de suivre dans la mesure de ses forces, des exemples qui parlent si haut.
Car ce sont les exemples que nous donnent journellement dans les hôpitaux, ces hommes de science et de dévouement qui sont nos maîtres et nos guides, et dont les savantes lecons et les judicieux conseils nous font pénétrer plus avant dans la science, et nous initient à l’art, qui sont choses inséparables. La science seule, en effet, n’est utile que comme connaissance du passé, tandis que jointe à l’art elle sait agir dans le présent avec prescience de l’avenir. Si la science inspire la résolution et la confiance; c’est l’art qui dans les cas graves et imprévus donne les heureuses inspirations qui font les véritables médecins.
« Il n’est pas un homme d’art celui qui, après avoir « examiné froidement l’état d’un maladeen danger, donne « sans balancer, le remède que son école lui prescrit «dans un cas prévu ou décrit, et s’en va le cœur léger en « se retranchant derrière la loi écrite qu’il a consultée et « rejetant surelle toute la responsabilité du résultat » (2).
(4) Laxpouzy. Les Sérothérapies.
(2) STANISLAS KOSSAKOWSKI.
Un tel médecin ressemble plutôt à un juge : or il n6 doit pas étreun juge, mais un avocat; il est l’avocat de la
devant la science ‘el: la nature e ; ef doit recourir à tous “ les: moyens possibles pour sauver son. client. Il doit rechercher toutes les ex ceptions dans s l'application de la
ence. (a contre la mort ». Ho ae ent PNR MAO ne VEUT
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bonne cause. C'est un défenseur zélé qui doit plaider
règle : ; il doit s'efforcer de faire fléchir Ja loi générale ; ÿ 6 est un devoir de conscience, d'humanité, et de dévoue- Fe ; ment qui. l'engage vis-à vis de celui qui Jui confie: son exis- ie l « Car une cure sérieuse. est un grand plaidoyer
| Voilà l enseignement que réserve : Ja pratique. dés hôpi- te ; voilàl ‘exemple que nous apprenons à admirer Cha,
r, et que. nous nous apprêtons à à suivre au seuil ie de | .. e où nous nous en é esten os /
Bar ane , RTE Mais qu’il nous permettrent surtout de leur exprimer notre reconnaissance pour la façon dont leur exemple | nous a fait comprendre et sentir le rôle que le médécin js est appelé à remplir dans la société. | AS Nous ne pouvons résister au plaisir. PA pate tout Be particulièrement à M. le doctéur J acquet l'expression de : notre vive gratitude pour l'amabilité aveclaquelle il a mis son expérience et ses observations à notre disposition ee et pour les causeries si intéressantes que nous avions aux Enfants- Malades : et qu'une remarquable largeur de L vue élevait parfois jusqu’à en ne une véritable Dites Es de la médecine. PART ADR M. le professeur Da nous fait en n acceptant la We ur de notre thèse un honneur dont nous sommes re RSC ITORS el au nous ressentons rs le prix. he Ë
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