CHAPITRE II
I. — La République consolidée. — 1. Les lois constitutionnelles,. leur portée extérieure, p. 30. — Le personnel gouvernemental no change pas mais le régime n'est plus provisoire, p. 32. 2. L'alerte de 1875, p. 33. — Sa portée, p. 35.
IL — Les Affaires d'Orient. — Deux crises distinctes, en Egypte et en Turquie, p. 35.
1. L'insurrection de l'Herzégovine, intervention des puissances, attitude de la France, p. 36. — ■ Egypte : les embarras financiers, les actions du Canal, le condominium franco-anglais, p. 38. — Turquie : les programmes successifs et l'adhésion de la France,p. 39. — La conférence de Constantinople. p. 41. — Comment, en Egypte et en Turquie, la France pratique une politique de renoncement, p. 42.
2. Suite des affaires de Turquie, le conflit russo-turc, abstention de la France, p. 43. ■ — Le 16 mai* il n'a pas d'influence sur la politique extérieure, p. 44.
3. La défaite des Turcs : l'attitude des puissances et celle de la France, p. 47. ■ — La mort de Pie IX et le Conclave, p. 48. — La participation de la France au Congrès, p. 49. ■ — Les « mains libres » et les « mains nettes », p. 50. — Le Congrès de Berlin, p. 52. — ■ Chypre et la Tunisie, p. 53.
Conclusion de la Première Période, p. 55. ■ — La France n'a retiré aucun avantage du Congrès de Berlin. Elle continue à s'effacer horsd'Europe. La cause est dans l'état d'esprit des dirigeants.