Chapitre XXXVIII. — Sur l'homme machine
. Chapitre XXXIX. — Hénexions sur les principes de la Philosophie morale, etc. 933
La rè.^le d'iuiilaiiou qu'(iu voudrait établir est Iroiii-
Chapi.re XL. — Egarements étranges des auieuis de la Philosophie morale, sur les peines et les récompenses de la vie à venir. 95ij
Chapitre XLI. — Etrange partialité des auteurs de la philosophie morale eu faveur de l'alhéisme. 939
Cha; ilie XLII. — Sur l'article de la chasteté , dans le livre des mœurs. 941
Conclusion. 911-
LETTKES SUR LK CHRISTIANISME. 91.u
Lettre première, servant d'introduction. Ibid.
Lettre il. — Sur l'étal de la prédication et du culte public dans (juelques coiilrées de rAllemague. 948
Lettre II l. — Sur l'histoire de la nouvelle exégèse ou inierprélalion de l'Eurilure sainte. 952
Lettre IV. — Sur la nouvelle exégèse. 934
Lettre V. — Sur l'interprétation vraie de l'Ecrilure sainte. 963
Remarques sur un article du numéro 68 de la Gazette littéraire de GoUiiigue de cet\e année 18 avril 1800. 909
Lettre VI. — Application des piinLi|)es posés dans les parties précédentes à la ciuestion : si les Juifs peuvent devenir chrétiens , quand ils ont abandonné la foi à l'Ancien Testament. 974
Lettre VII. — Application des mêmes principes à l'inlernrélation du Nouveau Testament en vue des Juifs. 996
Objection contre le titre de Fils de Dieu, donné a Jésus- Christ. 996
Réiionse. 1023
Celle objection repose sur une équivoque. 1024
pense. Jbid.
Ce système est pour le salut. ^ 1026
Ce système est inconsidéré. lùid.
Extrait d'un ouvrage publié a Londres en 1800 , sous le -ilre de Voyage du pèlerin IJonne-iutenlion dans les temps jacobiciues." 1027
Lettre VIII. — Sur le déchu du culte dans ces contrées.
Lettre IX. — Considérations sur l'éducation religieuse cl sur le culte relativement aux enfants, d'après l'Ecriture .saii.le. 1062
Lettre sur l'essence de la doctrine de Jésus-Chrisl , adr(ssée ij M. J. W. G. WoKT. 1087
Appendice concernant quihiues gazelles litléraircs.
Article tiré do la nouvelle Bibliothèque universelle germanique, de M. Nicolai, à Berlin, 18U3, pages 303 et 505.
1 lo8
Copie d'une lettre écrite à M. le docteur I. G. Lenz, professeur dans l'nniversiié , conseiller d"s mines, et secrétaire de la société nnnéralogique, àléiia. 1146
ViKDIîl'Of.TEHS. 1149
HEUREUX EFFETS DU CHRISTIANISME SUR LA FEI.IClTi: TEMPORELLE DU GENRE HUMAIN. Ibid.
Seclion première. Ibid.
Seclioii deuxième. 1162
Seclion troisième. 1174
Appendice conienanl des notes et des éclaircissements ajoutés. 1183
Résumé des princi|)ales preuves de la vérité et de la divine origine de la révélation chrétienne. 1 187
Sur la vérité et l'origine divine de la révélation chrétienne. Ibid.
Proiosition première. — Il est évident d'après un coup ! d'ail jeté sur le monde païen avant l'apparition de Notre- [ SeigniMir sur la terre, gn'i) y avait nécessité absolue d'une révélation de la volonté de Dieu , el conséqucmment une giandcfrohabililéexislaniedéjà depuis longtemps, qu'une révélation de ce genre serait accordée à l'espèce humaine.
Proposition II. — A ré[ioiiue même où l'on attendait généralement dans le monde que quelque personnage extraordinaire y lîl son apparition , une personne nommée Jésus-Christ parut rOectivenirnl sur la terre, assurant qu'il éiail le Fils de Dieu, et qu'il était descendu du ciel pour enseigner au genre luiinaiu la véi iiable religion. Eu conséquence il fonda une religion (pii fut ajipelée de son nom reliqion clirélienne , el qui a été protcfsée depuis ce moment jusqu'à nos jours par un grand nombre d'hommes.
Proposition III. — Les livres du Nouveau Testament ont élé écrits par ceux-là mômes à qui on les altribne , et conlienuenl une histoire lidèle du Christ el de sa rcli.:;ion. Ce que l'on y dit de l'un e! de l'antre peut éirc admis avec sécurité comme une chose strictement vraie. ^ 1193
Proposition IV. — Les écrits comi osant l'Ancien Teslanienl , liés avec ceux dont est composé le Nouveau , sont réellement les ouvrages originaux des auteurs dont ils porlenl les noms , et nous présentent un lableau fidèle de la dispensalion mosaï(|ue ou de l'économie religieuse sous la loi (le Moïse, aussi bien nue des laits historiques, des comuiandements de Dieu, des précei-les moraux el des prophélics qu'ils conliennent. 1197
l'roposiiiou V. — Le caractère du Christ, tel qu'il est reiiréscnlé dans les Evangiles, nous fournit de puissants mr)iils <le croire qu'il él lit une personne divine. 1201
Proposition VI. — La sublimité des doctrines de Nolre- Seigueur , et la purelé de ses préceptes moraux appuient la crovance de sa mission divine. 1203
Proposiliou Vil. — • L'henrcuse el rapide propagation de l'Evangile par les premiers prédicateurs, dans une grande partie du uronde , est la preuve qu'ils étaient assistés et soutenus par la Divinité même. 1207
Proposition Vill. — Un parallèle entre le Christ et Mahomet, el entre leurs religions respeciives , nous mène à conclure que comme la religion de ce dernier est évidemment une invention de l'homme , celle du prenner au contraire vieiU de Dieu. \-^"
Proposition IX. — Les prédnctions faites par lesanciens prophètes el remplies en notre Sauveur, montrent qu il était le Messie attendre par les Juifs, et qu'il vint dans i monde, iiar une détermination iiarliculière de Dieu, po m être le grand libérateur et le rédemi-leurdu gf-'Te ho main. „ ^-''
Proposiliou X. — Les prophéties faites par notre isaii vpur lui-môme prouvent qu'il avait celle prescience d>■.^ évc: . • ■ .
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Proposition XII. — La résurreclion de Notre-heigneur d'entre les morts est un fait pleinement prouve par les lemoi"""""" '"" "'■■° '•"■"■■>'<=''^>i'>'^* '"llf *'si le sceau ei la
vénemenis à venir qui n'appartiennent qu à Dieu seul j :> ceux (uii sont inspirés de lui. . 1-'
Proposition XI.— Les miracles faits par Notre-Seï gueiu mollirent qu'il était doué d'une jinissance divine, mil Proposition XII. — La résurreclion de Notre-Seigneur mire les morts est un fait pleinement prouve par les lelignages les plus irrécusables; elle est le sceau el la ilirmaiion de la divinité et de la vérité de sa ''chgion^
Conclusion. ..^jq
L'IÎSPIUT DU CHRISTIANISME, PRECEDE p LN ECIS DE SES PREUVES ET SUIVI D UN PLAN DL
Conclusion.
Vue m:GERARn.