I.NSECTES
Parasites. — Le pou et l’ascaride de la gale qui dévorent les gens et les animaux malpropres. La puce chique déjà décrite et la puce commune.
l.a rdaire de Médine ou ver de Guinée déjà citée.
Une mouche de la même famille que la tsétsé, qui vit sur le littoral et s'attaque de préférence au bétail, qu'elle parvient
FRODLCTIO.NS DU DAIIOUEY
quelquefois îi faire périr; les moustiques abondent dans le voisinage des lagunes.
Autres insectes. — L’abeille, très appréciée des indigènes se loge dans les anfractuosités des grands arbres de la région nord ; les papillons dont on compte jusqu'à 700 espèces différentes.
Plusieurs espèces de fourmis, dont la fourmi vovageuse ; petites bêtes très cruelles, dont quelques-unes sont ailées ; elles voyagent par troupes immenses dévorant tout ce qu’elles rencontrent. Le termite ou coupin, grosse fourmi blanche qui fait de grands ravages dans les magasins des factoreries.
Plusieurs animaux pho.sphoriques tels que les lampyres, le porte-lanterne, le scolopendre électrique ou mille-pieds, etc.
Des perce-oreilles, des scorpions à la piqûre dangereuse, des grillons aux cris aigus et agaçants, et une foule d’autres insectes aussi nombreux que variés.
POISSO.NS
Un grand nombre de poissons de mer vivent aussi bien dans les eaux douces des lagunes que dans les eaux salées de l'Océan.
L’anguille de mer fait seule exception et succombe à ce changement d’élément; elle est très abondante sur la côte.
Parmi les poissons de mer acclimatés dans l’eau douce, on cite la saixline, la sole commune, le loup, les rougets, les mulets et quelques autres variétés.
OilTércntes espèces se rapprochant de la carpe, des goujons, ablettes et gardons abondent dans les rivières.
Le littoral de l'Océan est fréquenté par la morue, très nombreuse en janvier; la scie, l'espadon commun, la plie, la raie et plusieurs autres espèces,
Ia2s requins abondent sur la côte; on distingue le requin commun et le requin-marteau.
LE OAHOMET
Enfin en mai viennent les poissons volants ; en juin les bonites, les dauphins et les marsouins.
MOU.ISQL'ES
L’huître commune vil en bancs épais sur les troncs des palétuviers baignés par les lagunes; elle est comestible, mais elle devient purgative et malsaine si l’on en fait abus. Avant de la manger toutefois, il est bon de la faire séjourner quelques heures dans l’eau de la mer pour lui enlever le goût douceâtre qu’elle possède lorsqu’elle sort des eaux croupissantes de la lagune.
La seiche abonde sur la côte ainsi que divers coquillages.