‹ DanemarkChapitre 114 sur 147 · RENOUVELER LE TRAITÉ · texte numérisé non relu

RENOUVELER LE TRAITÉ

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et la liberté du Nord , et ne contiendra que des vues injustes.

Enfin le roi de Danemark ayant exigé le concours du Roi la poursuite de si justes vues pour resserrer les nœuds de liance, el Sa Majesté lui ayant fait connoitre en même tei que la continuation de cette alliance ne lui étoit ni moins cieuse ni moins chère, comme il paraît par sa réponse citée dessus 1 , il s'en suit évidemment que l'accord de leurs volonl tant sur les principes que sur l'alliance forme un engagement parfait à cet égard. Ainsi Sa Majesté Danoise ne doit qu'être llaltée de l'empressement que le Roi marquera à réaliser concours de si louables dispositions, et ce serait faire înjui sa bonne foi et à sa fermeté dans ses engagemens que de quer de confiance, soit pour lui proposer le renouvellent! soit pour en attendre un heureux succès après l'avoir posé.

C'est de tant de solides raisons réunies el employées partout où il le faudra, avec toute la dextérité que le sieur président Ogicr est capable d'y mettre, qu'on croit pouvoir espérer de déterminer M. de BernslorlT, sinon par lui-même, au moins par l'influence des autres personnes considérables de la cour de Danemark, à recevoir favorablement la proposition dont il s'agit ; on ajoutera que, pour qu'il n'y ait rien qui puisse faire obstacle au succès de celle négociation, le Roi n'exigera point que l'on fasse aucun changement au traité qui subsiste, et qu'il demandera seulement, si cela ne fait pas trop de difficulté, qu'il soit renouvelé pour huit ans au lieu de six, afin que pa durée soit égale à celle du traité des Suédois, dont l'objet est le même, et qui, ayant été prolongé en 1749 pour quinze finirait ainsi au même temps que celui de la France

A l'égard du temps propre à faire la proposition, on que, par rapport aux intentions mêmes de M. de Rernsi

el est ans,

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