‹ DanemarkChapitre 19 sur 147 · BONS OFFICES RECIPROQUES · texte numérisé non relu

BONS OFFICES RECIPROQUES

dinaire qu'ils lui envoyèrent il y a trois ans' pour renouveler les anciennes alliances et s'engager par une nouvelle obligation au maintien des traités de Westphalic et à en faire réparer, s'il est jamais besoin, les contraventions par les armes.

Il assurera ensuite le roi et la régence de la ferme, constante et inaltérable amitié que Sa Majesté a et veut toujours avoir pour lui, qu'EUe considère pour son premier umi et principal et plus sûr allié, la plupart des autres liaisons que Sa Mujesté a prises ou peut encore prendre avec d'autres princes ou potentats n'étant ou ne devant jamais être que comme subordonnées ou relatives à celles qu'EUe a bien plus étroites avec la couronne de Suède, ainsi que les régens pourront facilement le remarquer dans la communication que ledit sieur chevalier leur donnera du traité que Sa Majesté a fait avec le roi de Danemark, dans lequel Elle ne s'est pas tant proposé d'acquérir l'amitié de ce roi comme de bien assurer un point qu'EUe a estimé très important pour la Suède, et notamment dans une minorité, qui est que si le roi de Danemark ne pouvait perdre entièrement le souvenir de ce qu'oui souffert ses Etals dans les trois dernières guerres, on le mit du moins en état, en le détachant de ses anciens amis, de n'en avoir plus de ressenti ment et de ne point songer a se acquitter de ses pertes, tant par le crédit que Sa Majesté auroït acquis sur lui qu'en lui ô tant l'espoir et les moyens de toute autre assistance.

Il y a lieu de joindre à la principale instruction donnée au chevalier de Terlon le sommaire d'une pièce dont nous ne retrouvons pas le texte. Ce sommaire, enregistré dans la Tuble des matières qui ouvre le registre Suéde, XXXVIII, est daté du 3 juillet Î6G5 ; il mentionne des affaires non énoucecs dans la précédente Instruction ;

Os» l'ambassade conflêe au comte Chus Toit. L'Instruction que lui a remise la gouvernement suédois était dalie du 9 iirril 1681.

DIVERS POINTS A ECLÀ1RCIR

AUTRE MÉMOIRE DD ROt AU SIECR DE TERLON, SON AU BASSADEUI VERS LES ROIS DU NORD, SERVANT D'INSTRUCTION FOUIt LES KATIÈRES SUIVANTES l

Il dira au roi de Danemark qu'il a charge de presser encore la Suéde d'entrer au traité de Paris entre Sa Majesté Trtl Chrétienne Bt ledit roi de Dancmavk. Si la Suède te refuse. Sa Majesté l'observera de sa part de bonne foi, se promettant la même ebose du roi de Danemark. Raisons qui ont empêcha la Suède d'y entrer jusqu'ici ; moyens pour les détruire. Il tiendra secret en Danemark ce qu'il devra négocier en SuiSaV sur la guerre des deux nations, et comment. Touchant l'accident arrivé au gentilhomme du sieur de Terlon contre lagardf du roi de Danemark. Touchant la forteresse deChristinnsprU'.

Sur le sujet de Delmenhorst et du comté d'Oldcnbom , raccommodement des princes de Lûncbourg pour la succession de leur frère*. Le sieur de Terlon, arrivé à Stockholm, s'appliquera a ce qui regarde la guerre entre l'Angleterre et la Hollande. L'entrée de Lubomirski en armes dans la Polognt nouvelle confédération de l'armée suspendent les résolution* du Roi touchant les affaires du royaume. Sentiment de Sa M.ijesté touchant Bremcn, sur les troupes de la Suède dan- k Mekelbourg. Sur l'affaire du capitaine Carolos, bien différente de celle de la Roche Tudesquin, en quoi ; sur celle des comtes de Levcnhaupt. Sur ce qu'a dit le sieur Sécsledt touchant \t traité de Danemark. Sur la garantie du cercle de BourgOgDb Sur l'envoi de troupes de l'Empereur en Flandres. Le sieur et Gravel a ordre d'agir en tout de concert avec le sieur Snolski-

1. La forteresse do Christian s pris porte maintenant le nom elle est située a l'entrée de la baie de Kiel. Le roi de Danemark, Chrîstiai IV. l'avait destinée il dominer cette belle rade, qui appartenait au duc de Holrtnii- Gollorp.

2. Le dernier romte d'Ol'iiin bourg et Delmenhorst allait mourir BU 1667 «W laisser de descendant. Le roi de Danemark, conjointement avec le <li:

Oottorp, l'avait amené à leur laisser par testament la succession des contM*. m détriment du duc de HoUtein-PIon, qui était le plus proche parent Jt

Page 1