CHAPELLE DU MINISTRE DO ROI
qu'il puisse avoir une chapelle chez lui. Si elle lui est contestée, il pourra se servir de l'exemple du sieur de Campredon. secrétaire du sieur de Bonnac 1 . On ne lui a point conte? L' !•-droit d'avoir une chapelle à Stockholm, où il est présentement- On pourra dire qu'il occupe la maison que le sieur de Bonnacdoil habiter, et qu'ainsi c'est la chapelle de l'envoyé du Roi que l'on permet à Stockholm, et non pas celle de son secré — taire; maison peut regarder de même la chapelle que le sieur- Poussin auroit comme celle du ministre que Sa Majesté enverrait dans la suite à Copenhague.
Comme il y a lieu de croire que lorsqu'il y arrivera, le comte de Chamilly n'en sera pas encore parti, ce sera par lui que le sieur Poussin sera présenté aux ministres du roi de Danemark. En tous cas, on lui remet une lettre pour le comte de Rewet low, qu'il donnera lui-même s'il ne trouvoil pas le comte < Chamilly à Copenhague.
Sa Majesté n'a présentement aucun ordre plus particulier à donner au sieur Poussin. Us lui seront envoyés dans la suite par rapport à l'étal où les affaires se trouveront. Il informera cependant avec beaucoup d'exactitude et tous les ordinaires de ce qu'il apprendra qui méritera la curiosité de Sa Majesté, H qui demandera ses ordres.
I. Sur Jean Louis de Bonnac, marquis d'Usron, noire ambassadeur «après de Ctnrk; XII, elsur Jacques de Ceunpredoii, seigneur de Pas*araat, Lironcoort, etc., secrétaire de M. de BonrcpauE a, Copenhague en 1G9"2, pui« rmnjs auprès de 11. do Bonnac en Suède, toir les utile» notices de M. le comte ut Wkanuil dans sa Litlt de* Diplomates françaii en Suide, 1511-1891 ; Stockholm, 1891, in-quarto.
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