PUISSANCE NOUVELLE DE LA RUSSIE
contre le roi de Daneinurk. ce prince, extrt-mt-n; l'offense, ne devrait jamais s'unir avec la cour de Via cette disposition actuelle demande a Ôtre entrate nagement, mais avec attention. Cela ne sera peu! licile pendant lu dun'i- du traité qui assure un pari de Sit M;ije*té, rh/r-l pur tel II- raison qu'il as! ini] île profiter de ecl intervalle pour constater l'affaii donl la négociation déplaira beaucoup a. la cour de Dam
Les ministres feront souvent passer par des voies imi au comte de Plélo la menace de se prêter aux solliri de la cour de Vienne, qui voudrait effectivement ranv Danemark à ses intérêts ; nuiis, sans en être effraye', par ce sonl des artifices ordinaires de la part des Danois, avoir soin de vérifier par toutes sortes de moyens
me i pourront avoir de réel parce qu'effective!
pour les temps à venir que pour le moment présen désire de conserver des liaisons au moins générale cour de Copenhague.
A l'égard de ses sentiments par rapport au Nord, < lemenl qu'elle en désire la tranquillité. Ce, motif ceux qui lui faisoient redouter la puissance dea Ru voudrait voir diminuer; ces désirs a cet égard ne Cire combattus que par la crainte de voir la puîssann dois augmculcr à proportion que celle des MotfSfï nueroit. Depuis que les intrigues de l'intérieur de 11 Russie donnent lieu de croire que les forces dévie chaque jour moins considérables, on voilla cour du Coi rechercher l'amitié de la Russie. Sa Majesté verra ai que la bonne intelligence entre les princes du Nord cependant Elfe ne désireroil point qu'entre le roi de I et le Czar il se formât une intimité trop partii à souhaiter que l'on put sans affectation cnlretenir deux Etats des détiauces qui, sans porter les choses extrémité, empêchassent cependant une union trop entre eux.
Elle serait contraire aux vues que Sa Majesté a f( longtemps pour relever la Suéde en quelque temps que