MINISTRES RÉSIDANT A COPENHAGUE
accordé l'exemption de cinquante sols par tonneau, pourra p ses sujets eussent obtenu le traitement des nations les pli favorisées ; mais ce travail n'a pas été plus loin.
Il seroit cependant très heureux que cette situation ds ce* merce changeât par la formation d'un traité utile anxài nations respectivement ; mais il n'est pas temps de la propos et le comte de Plélo doit se borner à en faire naître le Ma aux ministres danois et à examiner de son côté ce que Ton p» roit faire dans la vue que Sa Majesté lui explique, et Elleiq» dera comme un service important tout ce qu'il fera qui pan conduire à cet objet.
Il faut surtout cacher cette idée au ministre d'Anglebmd à ceux qui pourroient la lui révéler. La jalousie de cette* ronne sur tout ce qui regarde le commerce est portée il point excessif ; il est même nécessaire d'aller avec ménagwd avec les ministres danois, dont une bonne partie est dévom l'Angleterre, en sorte qu'on ne leur parle clairement sarcÉ que lorsque leur empressement et leur goût seroientlk déterminés pour la formation de quelque engagement de merce.
Sa Majesté veut que, sans aucun abandon de conflue* comte de Plélo vive dans une grande union avec le lord norchi, ministre d'Angleterre. Cela est conforme aux vues Sa Majesté et à la manière dont Elle ordonne que ses dans toutes les cours, vivent avec ceux du roi de la Gi Bretagne,
Il doit, de môme, marquer de l'attention au résident de lande pour les intérêts de ses maîtres.
Il reste à donner au comte de Plélo des connoissances raies sur la cour de Danemark, afin que, dans le co: ment, il puisse se conduire plus sûrement, et qu'ensuite puissent lui aider à en acquérir de plus parfaites.
L'on ne dira rien ici des qualités du roi de Danemark, le gouvernement, il passe pour être plein de gloire et à la réputation de bonne foi. On l'estime très susceptiM* prévention et difficile à en faire revenir. L'on croit qiiï soutenu dans ces dispositions par le grand chancelier;*