‹ Daniel Lambert drame en cinq actes en proseChapitre 15 sur 117 · DË VI GE ET MAURICE · texte numérisé non relu

DË VI GE ET MAURICE

DANIEL

Mais, ne soyez pas étonnés, messieurs les secrétaires d’ambassade, de voir éconduire votre ambassadeur.

DE VICE

Très-joli, très-joli !

MAURICE

C’est entendu, faisons de l’excentricité.

DANIEL

A quatre heures, je vous attends ici, tous deux.

DE V'IGE, allant à Daniel.

Je règle alors ma montre sur la vôtre, (u tir. u momro.) Je vais comme la Bourse, et vous? (oaniel remonte è droite, epr^s iTOir f^changd un

roganl arec Flambier * . )

FLAMBIER.

Comme les Blancs-Manteaux.

DE VI GE

Pardon, pardon! Quatre heures, vous n’oublierez pas, maestro ? Par excès de prudence, je vais vous écrire cela, un bout de papier, n’importe lequel [u remonte écrire an fond à gauche et remet à Flamb>r le petit papier que Daniel n’a point pria. Flambier pose oe papier sur le piano à gauche.)

MAURICE) prenant son chapeau.

Venez-vous, vicomte? (a oaniei.) A tout à l’heure et merci 1

DANIEL

A tout à l’heure, oui. Merci, pas encore.

DE VI GE) donnant la main a Daniel.

Vous ôtes d’une gracieuseté... Oh! les artistes ont du cœur, je l’ai toujours dit.

DArti EL.

Il faut bien qu’ils aient quelque chose.

DE VIGE.

Je vous ferai un cadeau princier : noblesse oblige!

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