Daniel, .Madeleine, le comte
DANlia LAMBERT.
MADELKINE.
Ail !... Oui... Six mille franc.'^... (Allant i oaniei.) Seriez-vous assez aimable pour me le choisir ?
M. DE CIIA RLV.
Vous abusez, Madeleine.
DAMEE.
Je suis à vos ordres, madame.
C’est entendu, alors.
H. DE CHARLY
Je vous enverrai demain les six mille francs.
MADELEINE
Non ! non ! Pas demain I Tout de suite 1 Donner vite, c’est donner deux fois.
M. DE C HARLY
II va être fait selon votre caprice, (u aonne à U Chemlmie t droit*; an domestique paraît au fond.) Descendez à la caisse, et deiiiaiidez à M. Bourgeois six mille francs en billets, vous me les apporterez
de suite.,( Le domestique s'iDClior et sort par le fond ^«)
MADELEINE, k Daniel •
Vous ne pouvez plus vous dispenser de nous faire entendre vos compositions.
DANIEL
Si vous consentez à les exécuter.
MADELEINE
De tout cœur.
M. DE CHARLY
Et je me charge de les applaudir.
MADELEINE, k part.
Ce piano-là va faire bien des heureux !’( Le domestique rentra et
remet lee billets k M. do Cbarlj qui les donne loi*méme k Daniel.)
If. DR CH ARLY , retournant k la cheminée après avoir serré la main de sa femme* — A Madeleine .
Vous voilà contente ?
i. Daniel, le comte, Madeleine.
Oh oui !
ACTH II.
MADRLEINE) reicardant Daniel.
DANIEL, k pari.
Cet argent me brûle les mains! (naot.) — Madame la comtesse...
M. DE CHARLYf accoudé à la cheminéa.
Maintenant, Daniel, j’espère que nous vous reverrons.
DANIEL
Monsieur le comte... (u aalue et rort trAe-rapIdameni par le fond.j