DA N I E L
Si je voulais me tuer, me le permettriez-vous? — Encore une
fois, laissons cela, (n po>e le. UUid» sur U chaUe à (sucb*. Ils se rasseyent.) Vous paierez, et tout sera fini, (n jette les bUlets de banque sur U chaise
qui est à gauche derant le piano et se rapproche de Louise. )
MADAME DE THOMEREL.
Oui, et après?
DANIEL
Après ?
MADAME DE THOMEREL.
Après que j’aurai payé ?
DANIEL, U ramenant 90 raasAoir «ur le canapéo*
Je travaillerai, nous trouverons! l’u restes, j’ai eonfiancol
MADAME DK T H O .M E R K L , areo une amt^mimo contenue*
Oui, je restel Tu travailleras, nous trouverons ! — L’avenir est
DAXIia LAMBERT.
là qui s’oinTo radieux pour loi ; Ion talent nous ramènera les jours calmes, et si loin que tu ailles, je le suivrai I
DANIEL) s'AgenouillaDi de noureau.
Tu es heureuse, Louise?
MADAME DE THOMEREL) areu une Ironie Toilëe.
Oui, bien heureuse I Et moi qui croyais qu’il fallait noue séparer, que tu devais tout reporter à ta mère, que je serais un obstacle sur ta roule 1 Était-elle folle, ta Louise! N'y pensons plusl — A qui as-tu emprunté cet argent?
D ANI EL
A un ami de ma famille.
MADAME DK TflOttEDEL.
Son nom ?
DANIEL, lui baUant la main.
Tta ne le connais pas.
MADAME DE TIIOMEREL) arec un sourire forcé.
C’est pour le connaître.
DANIEL
Qu’est-ce que cela peut te faire ?
MADAME DE THOMEREL.
Rien. 11 se nomme?
Encore ?
Oui.
DANIEL
Je ne veux pas te le dire.
■MADAME DE THOMEREL.
Vous me direz bien, du moins, pourquoi vous rougissez ?
DANIEL
Moi?
MADAME DE THOMEREL.
Pourquoi vous vous troublez, pourquoi vous balbutiez ?
Louise!