‹ Daniel Lambert drame en cinq actes en proseChapitre 78 sur 117 · I. M«e di Tüomerel, Daniet · texte numérisé non relu

I. M«e di Tüomerel, Daniet

DANIEL, d«to«ndaBl.

Louise^ Pauvre et chère petite main , pardonne-mei ! pardonne-moi I (il Ta fwandre la main da Louiaa. Ella la raponaaa. Moment da silanca. )

Ainsi, toutes mes prières ont^été vaines; ainsi, tout ce que j'ai fait pour vous fléchir, je l’aurai fait inutilement; ainsi, adieu est votre dernier mot? (Moment de sUence. Arec une rzaltation fébrile . ) VouS avez cru qu’il suffisait d’une insulte jetée à la face, d’un grand dédain et de cette ironie sanglante dont vous m’avez meurtri, pour que le lii'n qui nous unissait so trouvât tout à coup et irrévoc.iblement brisé! Et vous voulez partir? Mais, si vous avez pensé qu’après une pareille torture je vous laisserais libre, si vous avez cru qu’après m’élre courbé devant vous je ne me redresserais pas à la fin, en vérité, vous êtes folle I (n l'aMiad à droite.]

Ce n’est pas ainsi que j’aurais voulu vous quitter, Daniel , mais vous êtes de ceux auxquels il faut tout pardonner. Séparons-nous en gens bien élevée, reconduisez-moi.

DANIEL

Je vous répète que vous ne sortirez pas*, et celte fois je n’implore plus, — je commande!

MADAME DE THOMEREL, passant * droiu.

Voilà la première fois que vous employez un pareil terme vis-àvis de moi; il est vraiment temps que nous nous séparions; en restant davantage ici, je courrais le risque de no plus vous reconnaître.

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