ACTE IV
MAURICE
A (]U6l propos, modsmO? (Oe Vig« talue madame de Thomerel qui eat au fond près de la jardinière de droite, il redeeceod en scène à l'extrême droite en oansant bas area elle.) '
M ADELEINE.
A propos de pianiste.
Vous m’avez promis d’en amener un. Je vous avoue que ces détails me sont tout à fait étrangers, d’autant plus que le seul pianiste que je connaisse, un de mes compatriotes, est absent de Paris.
MADELEINE
Qui cela?
LE BARON
Litstz.
MADAME DE THOMEREL, souriant.
C’est dommage I
LE BARON
Oui, car on dit qu’il joue très-bien.
DE VICE
Il est fâcheux qu’on ne danse pas à la harpe, je vous aurais recommandé Godefroid.
« LK COMTE, enirint du fond.
Pourquoi pas Vivier? (Madoeln» ra Tcrs.lui*.)
DE VICE
Oui, Vivier! Il possède le plus délicieux talent d’imitation que je sache.
MADELEINE
Croyez-vous qu’il aurait pu imiter un piano?
DE VICE
Je le crois, madame, et les danseurs avec.
&f A C R I C E^ AU baron.
Je me suis acquitté de votre co nmission, mon cher ami; mais vous aurez tout simplement un pi-anoteur, c’est-à-dire un recueil
1 Le. baron, Maurice, Madeleine, le comte, de Vige, M« de Thomerel.
do valses, do contredanses et de polkas, relié en habit noir, (œ*
InTît^s circulent dans le ealon du fond et passent de droite à faucho.)
DE VICE
Un rêveur au cachet.
MAPBLElIf B.
C’est tout ce qu’il nous faut-: et maintenant votre bras, oorate.