‹ Dans l'ombre de la cathédraleChapitre 14 sur 14 · PEREZ · texte numérisé non relu

PEREZ

MaLheur!

MortL

Ah!

Bruits, dans la cathédrale, d'un':' porte qui s'ouvre, du pas qui sr- précipitent. Toujours très anime

On vient.

Enten.dez!

Toujours très anime

Los trois hommes disparaissent

Esteban accourt

Voyant à terre Manuel qui, reprenant ses sens, essaye de se snulever.il cnurt. à lui

ESTEBAN, le soutenant dans ses bra

Il etanche le sang:

Plus lont

MANUEL

Plus lent. J = 116

Où suis-je?

Dansmtsbras.

Quit'afrap.pé?

Mariano?... Péi-ez?. . Pe.pe?..

Mais il voit diuw ws yeira qu'Estehnu ;t d*>-v i ne .

fiévreusement

hésitation d'Esteban

Brusquement Manuel est secoue d'un spasme de souffrance

On -entre. Tomasa et d'autres, on s'empresse, on tpiM

MANUEL, maîtrisant *a douleur, d'une voix entrecoup

Sagrario entre et s'affaisse près de Manuel, sanglotante, lui haiJe éperdument les main Afïitato. J=63

SAGRARIO, d.ins un douloureux reproche

Rail.

Tnmasa. recevant un crucifix des mains d'un chanoine, s'approche du mourant. Manuel, d'un geste las. écarte le crucifix. S.iirrario,le prenant

SAGRARIO

Manuel accepte cette fois le crucifix et l'effleure de «s lèvres Le contemplant ♦ MANUEL ensuite, avant de le rendre à Sagrario

Même mouvement

a Sa^rario

Va, nous avons tr us deux, au fond, lamêmefoi;.

Même mouvemenl

Et nous rê.vons,tous deux,

d'un mè . me ciel,.

ftu JJ

tlTt^r

pncn cresc.

";/ dim.

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*■ ■ i ri m j ♦ - agrandis par uno vision immense F* lus animé

pn:

roii-ne.

Son cœur a tout don

. né...

Comme elle est

Largo

Sal . ve, Rp . g-i Large. J=72

A en dernier ni"t il défaille à nouveau dans les bras de Saprario agenouillée ~ur uni' marche de l'autel. Derrière elle, Estenan.Tomasa. les chanoines, les assistants cp-alenient à ^-iiiiiix.

U.niverstl bon . heur!.

UN CHANOINE psalrandi:

TOMASA

ConsoIa.trixqffZfcforum,

ru

(Lia pro nobis.

Soulevant la tel'- une dernière fois,

avec un g-este vers la Madone et

dans un dernier souffle. MANUEL

Comme elle est pâ le!...

tt cherchant la main de Sagr:irio,appnyanl la tète sur son épaule, il expire.

Sagrarin toujours à genoux, tcna de Manuel, à la Madone, dans un SAGRARIO

ai embrasse le cnrp;

Lentement, elle met un baiser d'amour, lf premier, aux lèvres du mort

Le rideau baisse lentement

ïi Ch. Ilriiiin. firav.

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