‹ Dans l'ombre de la cathédraleChapitre 6 sur 14 · AT MENESTREL. 2,,!•• rue Vivienne · texte numérisé non relu

AT MENESTREL. 2,,!•• rue Vivienne

1IEUGEL, Editeur, Paris.

MANUEL, enveloppé d'une cape, entrant et s'assurant que le cloître est vide.

a Tempo

.-nec un ^es!e vers l'église encore fr

où d'un cœur si dé - vot Ma jeunes - bc na . ïve a tant rê.vé du

ciel!

.nus, ré.ves duSémi . . naire?..

;>. L i, Plus Hiiiint'. 0-W&

Je ne crois

Je ne vois plus i . ci qu'un faux Dieu di-gno . ran

rail.

Modère

six heures sonnent.

[ty" ~~> i* i* !>•'<■ i^f i* i*i>»i,- f i* r # . i

* Cloche lointaine

-d Md

. Ou [__ O- l^o '

puis c'est le grêle tintement dune cloche d'appel

MANUEL

Bruits indistinc

Des pas, des voix lointain

LE GARDIEN parlê MARIANO

Ils sortent, laissant la grande porte ouverte à deux battants.

MANUEL

Vêtues de noir, la mantille sur les yeux, quelques dévoies, un livre d heures à la main, traver le cloître, enlrent dans l'ég-lise.

. miè - res bi.go .

tes,

Lespre -

micrs mendi.ants.

-JT] fN

habitués du cloître bas, arrivent en même temps et s'installent sur les marches

MANDEL, avec un geste vers le troupe des mendiants.

Au seuil du mê . me temple i.nu-tile et plein

An.lia.bl.'!

^^sr^^r1S>~^X^===rM

Isolés, ou par groupe* il Tempo

des fidèles arrivent, entrent dans 1 enlise

tendant In main.

Arrivent des abbés, longs manteaux noir

Les mendiants s'inclinent, faiiiillicrs tout do même.

Geste amical des abbés. Une mendiante baisera la main de l'un deux.

Grou jio de jeunes filles et de jeunes g-ens dont plusieur cadets de l'école militaire.

tha.

Plus anime. Jn80

Parait un moine capucin BASSES

Le moine les bénit, machinal.

Les mendiants s'agenouillent.

Un matador s'avance, suivi de sa cuadrilla. Les mendiants, aussitôt, i relèvent d'un bond, le bequillard laissant là sa béquille, le cul-de-jatte s;i ituretle^ l'aveugle sa cécité. Tous entourent le matador et 1 acclament

Mi<

tu

srmpreff

fo lM»h ,g»MN ;g: Hi.

Entrôe soudaine et indignée d'Esteban.

Il brandit la verge d-e bois, insigne du silenciaire.

ESTEBAN

MANUEL, derrière un pilier.

bler ainsi lof. fi

SOPR

Allons, oust!

se fachiint ei les chassant.

ESTEBAN

MANUEL

Il se met sur le passage d Esterait qui se dispose à sorti

ijj ^ y

. molto

MANUEL

ESTEBAN, s'arrétant, surpris, dévisageant

Manuel et le reconnaissant. -fh-o--p- -p-

Monfrè .

re!..

Manuel!..

ff

ijtU"-

MANUEL

Tranquille

Très modère

ESTEBAN

' il3 ' ' 3

rt '—.

Ne la trouvons-nous

pas dans la foi

de nos

■pP

dim.

Calme

MANUEL

Je me sou.

riens

d'unpe.tit

Ma.nu.

k)»jl

»rr

'1 ri

A ce point fer . vent et savant 3 ' ' 3 ' ' 3 ' ' 3

Que ses maîtres disaient :

• Il se.ra notre gloi . re, Et pourl'Eglise unnou.veau SaiutTho

..Cédez

Résolu

. glise et de son om . bre,

fe

Je pris ma

Plus animé

J'ai. lais deville en vil . le,

Plus anime . J-132

Je regardais.

*■ ~w~' $ P ft ^ 1? ~T~~l~

t faj1 J1 J1 J1 | f "

. flit des I.dées et des Fo

r . ces,

Magni.fi- que.

rt — -TZ — J 1

%Py r S

sfp sub.

jf:

Un peu plus lent

Et surgis. sant de lanuit dupas . se,

Un peu plus lent

-aie rifci , i iJ Ua

.veur. , Car laSci.ence, affranchissant le Mon.de, Sur les i

.do - les ren.versé - es Pro-cla.me . . ra l'U.ni.ver-sel Bon.

lTn peu plus animé

Et je n'y fus, hélas! qu'un df'-bi - le sol. dat

pei . ne?L'humani-té, vois-tu, ne changera jamais.

MANUEL

Aiidantino traiiquillo ESTEBAN

J'ai . me la cathé.drale et je seiib qu'el . le m'ai . me.

Ma vie dans la sienne se fond, Se mêle à son encens, .

a Tempo

sommeille dansson om . bre, -r — -^a Tempo

Chante a.vecsonclo.

\1 ij # l^J i 4 ^

traux outaillésdansla pier . re, J'ai pour a-rois tout un peuple mu.et .

yeux, que l'on croit sans lu - miè . re, S'a . ni . me, quand je passe, un

Je veille a.vec a . mour au soin de sacha .pel . le.

Et dansée mê - me cloître ou je vé.cus pai - si . ble J'espè.re

Passe au fond de la scène Tomasa, affairée

Mais voici Tomasa.

Allegretto. J=152

TOMASA, se retournant, puis venant

mmitr;i[it Manuel

TOMASA, qui déjà saluait, reconnaît tout il coup Manuel

So

fait là-bas, mauvais su jet, Pour y ga gner une aus.si tris.te

avec une affectueuse rud

Le grand

pa pe

Gré

- goi

rp

E . ta

it

fil

d'un

sim . plecharpen.

Haussement d'épaules amical d'Esteban et deTomasa

Un pi'ii plus lent

rtjii,

Il V VJ '

ra,

macui-si-ne s'en

char .

gc...

ti2j

Com . me je saisies fai - - re, Mi . jo . te sur la brai - se:

ESTEBAN

Et nous l'arro.se. rons d'un petit vin! •>■

Ah!ah!

MANUEL, souriant

Un peu de

lait

me

suf.fi

^'rJL W«:;J

rfi'?n. molto

ly,Jlg)l =

Un peu plus lent

prenant leur main dan< les siennes

Mais jecherchetafille... Oùdoncest-el . le, quesononclelembras.se?

A cette question Esteban, devenu Sombre, Toma«a g-enéc, Lent quittent la main de Manuel et -w-cartent en -ilence

Si tuveuxm'épargner La pi. re douleur et lapLre hon - te,

TOMASA, à Manuel, à ini-voix

presque parlé

avec un ^este vers Esteban

Animé ù F«tntan

On a bien, dans la vi . e, Le temps de souf.

suivez

Tri's animé

Ton re . tour au ber . cail

ttïjl g tïîï% * fïïf* g SÎ^ÎM i

PEPE, héritant d'abord, puis le reconnais^ r,t

MANUEL, souriant

mm

Poignées de main

ESTEBAN

l'n peu plus lent

PEPE

Rail.

a Tempo vivo

PEPE

à l'oreille et clignant de l'oeil

a Tempo

Sept heures sonnent

PEPE

l if -

Convenu.

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