TROISIEME PARTIE. PS. CXVII
Ce qne pourraient me faire les hommes.
J'ai Dieu pour moi, comme auxiliaire,
Je verrai la mine de ceux qui me haissent.
Mieux vaut se r&fugier en Dieu que se fier aux hommes,
Mieux vaut se refagier en Dieu que se fier aux princes.
Toutes les nations m'ont entoure :
Au nom de Dieu, oui, je les ecrase.
Elles m'bnt entoure, elles m'ont m$me investi !
Au nom de Dieu, oui, je les Ecrase.
Elles m'ont entoure comme des abeilles.
Elles me consument comme un feu qui s'en prend aux buis- Au nom de Dieu, oui, je les ecrase. [sons,
On m'a violemment pousse pour me faire tomber,
Mais Dieu est venu a mon aide.
Dieu est ma force, Vobjet de ma louajige,
Et il a ete pour moi un sauveur.
Void des cris de joie et de victoire dans les tentes des justes :
(.(. Le bras de Dieu a fait des prouesses, Le bras de Dieu s'est deploy^,
Le bras de Dieu a fait des prouesses.
Non je ne mourrai pas, je resterai en vie,
Afm de publier les exploits de Dieu.
II m'a violemment chdtie, Dieu,
Mais il ne m'a pas laiss mourii:.