‹ Dans les brandesChapitre 30 sur 90 · LA SIESTE · texte numérisé non relu

LA SIESTE

En regardant sauter les geais Sur les hautes branches d'un chêne, Délivré du spleen qui m'enchaîne.

Béatement je m'allongeais.

Oh ! comme alors je me plongeais Dans la quiétude sereine.

En regardant sauter les geais Sur les hautes branches d'un chêne î

Et, sans traiter un des sujets Dont j'avais la cervelle pleine, J'attendais que la nuit d'ébène Eût effacé tous les objets.

En regardant sauter les geais.

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