A LA JEUNE PINTADE
Je te mets en capilotade Si je te prends à batailler :
Assez longtemps le poulailler A souffert ta rodomontade.
Je t'en préviens, jeune pintade, Comme un bourreau, sans sourciller.
Je te mets en capilotade Si je te prends à batailler.
Je te passe encor la boutade Et ta façon de piailler Qui m'empêche de travailler ; Mais, à la première incartade, Je te mets en capilotade !