M. R. SMITH ABANDONNE LA LUTTE
Pressentant la défaveur général de son projet de fédération, le président du Congrès, dans son discours d'ouverture, se montre, à cette convention de 1902, très réservé à ce propos. Tout ce qu'il ose insinuer, c'est l'«espoir que les délibérations du Congrès serviront un grand objet, celui d'unir les unions ouvrières de ce pays sous l'autorité de ce Congrès.12
« Unir les unions ouvrières de ce pays sous l'autorité du Congrès », c'était la dernière préoccupation de ceux qui étaient chargés d'orienter la destinée du Congrès.
1 G. du T. vol. II, pp. 96-97.
2 G. du T. vol. II, p. 24.