Michel Akominatos, archevêque d'Athènes (de
surtout, que les souvenirs sacrés ; et l'Église elle-même n'y apparaît guère que sous la personne de ses chefs indignes, et sur le siège profané de Saint-Pierre.
Que pensait-il au fond de sa conscience?
S'il est une âme difficile à interroger, c'est celle de l'Alighieri. Tout ce que nous pouvons dire, c'est que c'était un esprit bien libre, en dehors des entraves que lui imposaient sa propre droiture et une conscience inexorable ; un esprit qui , sans doute, n'eût pas subi longtemps le prestige de la monarchie qu'il appelait, pas plus qu'il n'a subi le prestige de l'Église et de son chef suprême*.
1175 à 1205j, remplissait ses homélies de réminiscences homériques et de versets de la Bible, et montrait autant d'enthousiasme pour le paganisme que de ferveur chrétienne. (Mûntz, d'après Gregorvius, Revue des Deux Mondes, mars 1892.) 1. Les dénominations de néo-catholiques ou de