UN DES ESCLA^TS
A tant de maux, Seigneur, opposez vos vertus.
Je rends grâce à vos soins ; mais ils sont superflus , Et le Croid de la mort pénétre dans mes veines : Dois-je craindre aujourd'hui le tei'rae de mes peines? Je bénis en mourant la clémence des dieux, Qui , tout près de périr , vint m'offrir à vos yeuji j Dans ce triste abandon , eu perdant la lumière , Je retrouve une main pour fermer ma paupière. O ma fille ! ô mon fils ! que de maux , que de pleurs Mon trépas va coûter... C'en est fait ; je me meurs.
l'esclave.
Il expire, grands dieux! mais je vois Alexandre, Ab ! lui-même, sans doute, aurait su le défendi-e.