I. ABOURET, vivement
Non! non! ne vous droguez pas... 11 ne faut pas vous droguer.
LE JEUNE HOMME
Eh bien, tenez, docteur : je m'en doutais! J'ai toujours pensé que les médicaments ne me valaient rien,
LABOURET, se levant.
Vous aviez raison.
LE JEUNE HOMME, se levant aussi.
Et je suis bien heureux, docteur, que vous ayez vu clair dans mon état.
C'est mon devoir.
LE JEUNE HOMME
Quand devrai-je revenir?
LABOURET.
Quand vous voudrez... mais ce sera inutile. Je suis persuadé qu'avant peu vous vous sentirez tout à fait bien.
LE JEUNE HOMME
Dieu vous entende, docteur!... (àwc eirusion.) Et merci!... merci, mille fois.
Lo jeune homma dépose une pièce d'or sur la cheminée... puis il se ravise et en ajoute une autre. Le docteur a suivi ce mouvement ; dès que le jeune homme a déposé li seconde pièce, il sonne pour avertir Germain du départ de ce visiteur.
LE JEUNE HOMME
Au revoir, docteur!...
Il se dirige vers la porte du grand silon. LABOL'RET, le reconduisant.
Pas par là... Par ici !
Il désigne la petite porte de droite.
LE JEUN E H 0 M M E
Ah! pardon... Au revoir, docteur!
LABOURET.
Je vous salue, monsieur!...
LE JEUNE HOMME
Et encore merci !
Il sort.