SCÈNE Mil
LABOURET, puis GERMAIN.
LABOUIIET, seul.
Eh bien! me voilà engagé dans une jolie affaire! Pour peu que le Boecace s'en occupe encore et que mon nom soit impiimé en toutes lettres, comme c'est l'usage aujourd'hui, on rira bien à l'Académie de médecine... (a Germain
qui entre. Avec humeur.) Ah ! c'est VOUS?... D'habitude VOUS IÏ6 me
laissez pas longtemps seul avec les clients... Cette fois, on croirait que vous avez t'ait exprès de me forcer à prolonger l'entretien... Pourquoi n'avez- vous pas frappé.'
GERMAI N, souriant.
Oh! monsieur....
Quoi?... «Oh! monsieur... »
GERMAIN
J'ai cru bien faire... Comme c'était une dame...
LABOURET.
Une dame!... une dame!... Nous savez bien que je ne suis pas un médecin de dames, moi !
GERMAI N .
Oui, monsieur. ..; mais cette personne appartenant au théâtre...
LABOURET, brusquement.
Allons ! c'est bien ! Assez de temps perdu! Qui est-ce qui
est là '.'