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assez rares et dont on trouve à peine quelques cas mentionnés dans divers journaux et revues.
Une de ces anomalies rarement mentionnées est l’absence congénitale. M. le professeur Frælich en ayant observé un cas aussi net qu'indiscutable, et nous l'ayant communiqué, il nous a paru ne pas devoir être inutile de rassembler dans notre thèse inaugurale tous les cas que nous avons pu trouver mentionnés.
Avant de commencer cet ouvrage qui marque le terme de nos études médicales, c'est pour nous un agréable devoir de présenter, ici même, à nos Maîtres de la Faculté, l'hommage de notre respect et de notre profonde gratitude.
À M. le professeur agrégé Frœlich, qui nous inspira le sujet de notre thése, nous exprimerons tout d'abord nos sentiments de reconnaissance. Nous ne saurions oublier les conseils éclairés qu'à maintes reprises il nous à prodigué à son intéressante clinique de chirurgie infantile. Nous le prions, une fois encore, de croire à la sincérité de nos remerciements.
À M. le professeur Rohmer, nous ne saurions trop témoigner notre vive reconnaissance, autant pour le grand honneur qu'il nous a fait d'accepter la présidence de cette thèse, que pour la sympathie qu'il nous a maintes fois manifestée au cours de nos études.
M. le professeur Haushalter s'est attaché à nous faire bien connaître la pathologie si spéciale de l'enfant. Qu'il soit assuré de notre gratitude.
Nous gardons également le meilleur souvenir de tous nos autres Maîtres ; nous les remercions du fond du
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cœur pour le précieux enseignement qu'ils nous ont toujours prodigué.
Enfin, nous ne quittons pas la Faculté sans penser aux bons camarades que nous y avons rencontrés. Aux docteurs Vautier, Rancier, Keller, Gourand, Masson, Milot, nous réservons le souvenir ému des meilleures heures de notre jeunesse.
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