CONCLUSIONS
Aïnsi la belladone joue dans le traitement de l’épilepsie un rôle curatif certain. Ce que nous disons de cette sub stance, nous pourrions le dire très certainement d’autres agents convulsivants, et cela en vertu des principes que nous avons posés antérieurement.
Nous regrettons vivement que le temps nous ait empêché de poursuivre cette étude si intéressante et si nouvelle en envisageant d’autres substances convulsivantes.
Ainsi que nous l’avons dit plus haut, nous ne voulons pas fixer un traitement certain des états convulsifs. Nous ne considérons que les faits portés à notre connaissance. Nous ne faisons que poser la question. Loin de nous la prétention de ka résoudre complètement.
Nous ne nous plaçons ici qu'à un point de vue tout spécial, Paction de la belladone.
D’autres pourront ensuite, et devront même, dans l’intérêt de la science, poursuivre ces recherches.
AA
La chose en vaut la peine : le problème est à l’ordre du jour.
Néanmoins, de ce qui précède, nous pouvons hardiment tirer les conclusions suivantes :
1° La belladone produit le plus ordinairement chez les épileptiques, avérés ou non, des crises motrices, le mot crise étant pris ici dans le sens hippocratique.
2° Elle provoque des décharges du fluide nerveux morbidement accumulé.
3° Elle peut diminuer ou même supprimer ces crises.
4° Elle améliore l’état intellectuel, atténue ou supprime les vertiges, les impulsions, les excitations maniaques, la stupeur et le gâtisme.
Vu, bon à imprimer :
LE PRÉSIDENT DE LA THÈSE SOULIER. Vu, bon à imprimer LE DOYEN, LORTET.
Vu, bon et permis d'imprimer :