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à peu la teinte noire du Lao» à dispabidt et le liquide prend un aspect : ‘absolument limpide : on continue à chauffer enco- ” re pendant 10 minutes environ, de façon à à être certain que ie ; à toute. la matière organique est détruite, puis on laisse
| refroidir. Le liquide qu'on obtient par cette CRÉAS AT est une: solution sulfurique de sulfate d'ammoniaque, car au fi
Due . cours de la réactiont les matières organiques de l'urine ont
LE e été détruites, l'azote qu’elles renfermaient a été tranformé ‘en ammoniaque qui a donné du sulfate d'ammoniaque en se combinant ? à l'acide sulfurique. de la liqueur.
- Lorsque le liquide est refroidi, on verse dans le ballon ù
l y Re centimètres cubes d'eau distillée en versant sur
les bords avec précaution ; il se produit un dégagement dors à chaleur, on laisse de nouveau refroidir. La liqueur étant refroidie, on t'ansvase tout 1e contenu du ballon dans la petite cuve D de l’uréomêtre. On fait couler à plusieurs “Re reprises un peu d’ eau distillée le long du col du ballon et 1e dans le ballon même pour recueillir. les traces de liqueur qui auraient pu rester le long des parois ; cette eau est transvasée dans la cuve D et, en passant, elle lave les parois de l’entonnoir A.
: Le robinet B étant tourné de 180», on introduit dans la ble cuve 25 cc, d'hypobromite de soude fraîchement préparé, et 5 cc. de lessive de soude non carbonatée, cette ie dernière liqueur étant destinée à saturer l'acide sulfurique restant dans le liquide de la petite cuve D. \
On remplit d’eau le gazomètre de l'appareil, et, lorsque le tout est à la même température que l'eau de la grande cuve : à eau courante, on ferme le robinet B, l’uréomètre est sorti
de l’eau, retourné plusieurs fois afin que les liquides
be lente des liquides | occasionne un Re Fe chaleur assez considérable, de sorte qu’ on devra. attendre En à 6 minutes avant d'ouvrir sous l’eau le robinet F, afin que fu HE appareil soit refroidi : sans cette précaution l'azote dégagé 1 risquerail de, s’ ‘échapper par l'extrémité inférieure de ape k ï ; pareil sous l'influence de la He Une fois le robinet
Vel ouvert, on abandonne l'appareil dns a cuve à eau couran-
te pendant une demi-heure, temps : nécessaire | à lé égalisation des températures’ de-l'uréomètre et. de l’eau courante. Au ES fl bout de ce temps on fait la lecture du volume d azote déga En) gé comme il a été indiqué dans le dosage de l'azote de > … l’urée, et on calcuie l'azote en poids correspondant à ce volume. Connaissant le poids d'azote de l'urée et le. Ho. d'azote total, pour avoir le rapport âzoturique il nous
suflira de faire le calcul sua a FRS 14
À A2. Urée SC 400 | ÿ RS Re en Es OP RBZOIDEINMEE
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taie NATURE DES EAUX DE VICHY. LEUR ACTION | CHEZ LES ARTHRITIQUES CRETE
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Vionx (oicus callidus), la bourgade aux eaux chaudes, l'ésta te
ë peut-être là station thermale la plus connue et la plus : Me re non seulement de France, mais du monde entier.
+ Le cadre de cette iétéde est trop restreint pour que PA toire de Vicux trouve ici ce place : qu il nous soit cependant ne : permis de rappeler que cette station était déjà fréquentée à | l'époque GaLco-Romaine, qu’elle fût ensuite délaissée pendant re plusieurs siècles. et qu'il faut arriver au règne d’ HENRI IV qui, par un édit: daté de 1603, nomma le premier « intendant au 4 des eaux », pour voir Vicurx et ses thermes sortir der oubli.
Plus tard, en 1676, Madame pe SÉviné vint s’y-soigner.: x
Le pavillon qu'elle ÿ habita existe toujours et porte encore
AE Ari 174 son nom, “ plusieurs des lettres de la spirituelle Marquise MU
‘sont datées de la cité HP AA À cette époque, Vicuy j out
sat déjà d'une assez grande vogue, et les plus illustres per-
> sonnages du royaume venaient y prendre les eaux : tels
Monsieur le CHEVALIER D Lorraine, Monsieur le MaxQuis DE
SRIGNELAY, secrétaire d'Etat, Monsieur LE Duc DE Bou’LLON grand Chambellan ae France et Madame LA DUOHESSE sa fem- ,
me, Madame LA COMTESSE DE SAINT-AIGNAN, Madame la Max:
fé QUISE DE DANGERAN, femme du gouverneur de la Touraine, etc.
A peu près à la même époque, Fréorier alla se soigner à
Vicuy ; il écrit même plusieurs pages AA sur la sta- : ë oi tion, ses eaux, « le paÿs ravissant qui l'entoure et le bon air, ë qu'on y respire. » vu) NAT
En 1783 les tantes de Louis xvr, Mespames ADÉLAIDE et Vic- rome furent les hôtes de Vioax et ÿ revinrent pendant plu- : À sieurs années consécutives, C'est à elles que l'on doit la É, construction par l'architecte JFANSON de la première galerie qe : de l'établissement de première | classe qui abritait les trois
sources de la Grande- Grille, puits{Chomel et Mesdames et.