‹ De l'anarchie industrielle et scientifiqueChapitre 10 sur 15 · i."* phase d*Harmonie divergente, ou*À6SOciation · texte numérisé non relu

i."* phase d*Harmonie divergente, ou*À6SOciation

composée.

Je ne pousse pas plus loin'ce tableau, parce que nous ne pouvons nous élever , avec les moyens existants , qu'à la phase 55.* qui est !.'• de la S.*' période.

On a vu à Téchelle  , que les deux périodes 7 et 8 doivent recevoir 2 créations qui formeront le mobilier d'harmonie sociétaire et qui remplaceront les immondices dont les créations subversives 2 et 5 ont meublé notre globe , les 130 espèces de serpents , les 42 e^v^eos» ^^ ^>\w'îiN&^'^ ^ ^v '^53^x^^ ordures qui sont vraiment une cbvinv^ vo^^vtvaSa .^wi.Ns.^^K^^'^

-aise montre qu'en faibles lueurs. On conservera à peine ai ▼ingtiéme de ces deux créations , quelques bonnes espèces chcYal , bœuf , mouton « etc.

Nota. La i.** création » la bâtarde ascendante, n'existe plus'; oi en trouve des squelettes, de8fo8^iUe8 de dimension colosaale, de crocodiles de 60 pieds qui attestent qu'elle était de plus gra» échantillon que les deux qui nous ont été données depuis, savoir ~« a.* la subversive composée, faite en vieux continent; —S.*^ l subversive composée, faite en nouveau continent.

Nous allons recevoir len créations 4 et 5; — 4**t Ib neutre simp! ascendante, période 7.*;— - 5.*, la neutre composée ascendanti périodes.*; — et comme nous passerons imipédiatement à la& période en franchissant les 7.* et 6.*, la création affectée à 1 période 7.* nous sera donnée cumula tivemeut avec celle de ] période §.* C'est pour le genre humain un grand sujet de joie 1 une source d'immenses richesses, car la création n.» 5 donnera dt produits magnifiques en tou«i règires.

La planète est fortement travaillée du besoin de créer. On a^^ aperçoit à l'abondance du fluide prolifique nommé aurore l>oréal et à la fréquence des tremblements des terre, qui sont une répe cussioo de ce fluide, et cesseront dé» que les nouvelles créatioi commenceront.

Passons à l'examen des retards en échelle sociale, et des caaa de ces retards.

^ous sommes à la 5.« phaste de Civilisation numérotée nos sciences, qui se vantent de perfectionner la Civilisation /I1 imprimer un vol sublime , ne savent pas Tamener au seul pri grés dont elle soit susceptible : c^est Pavènement en 4.« phaM progrés qui serait le pas de tortue , car on n'en peut pas bi un moindre. Mais notre politique ne sait pas faire cette diitin tion de 4 phases ou 4 âges distingués par des caractères {yof 6.0 section dans Touvrage même); elle opère confusémeo regardant souvent comme voie de progrès plusieurs caractèr de dégiénération. Je prouverai qu'elle tend à nous ramener < 5.« en S.« phase.

Au dessus de la Civilisation, nous aurions eu à parcourir dei périodes, n » 6 , les garanties , et , n.«> 7 , TÂssociation , qt nous franchirons , mais dont il faut ici prendre connaissance.

Le régime des garanties comprenant le» phases 35, S6 , 9S 38 , est en tout point l'opposé du mécanisme civilisé , qui ne fonde que sur l'individualisme ou licence anarchique des ioc vidus.

Le réffime des garanties solidaires , qui est l'issue la pi directe de Civilisation , a pour bases :

En intérêts collectifs , la subordination des propriétés des opérations de rindividu aux convenances du corps social

En intérêts particuliers ^\^ garantie d'appui à chaque in rîdu^par diverses masses corporalivem&wl ^w%^^^^^uc lui.

La Politiqae Civilisée ne pait établir aacone garantie, pat même sur le matériel sanitaire , comme les constructions insalubres^ qui détruisent les enfants; ni sur les contagions , telles que viras psorique , siphilitique et autres ; encore moins sur la conservation climatérique, de plus en plus compromise par le ravage des forêts. Nos préventions de fausse liberté et de licence individuelle , ont faussé tous les esprits sur ce qui touche aux garanties sociales.

Cependant la Politique ne rêve que garantie , contrepoids , balance, équilibre, et ne sait pas aviser à la première garantie , «elle de travail et subsistance ; elle ne s'en occupe même pas. Ainsi la théorie des garanties serait un nQUveau monde scientifique pour les Civilisés, et entraînerait un parcours de 6 phases, G,a5,^, GG,S7,28de la période 6.

Nous les franchirons ainsi que les 6 phases de la période f , cnie la secte Owen se flatte de fonder. Loin de connaître la tnéorie sociétaire , 'elle ne connaît pas même celle des garanties, qui est un préliminaire indispensable ; elle ne sait garantir la subsistance que par des statuts monastiques, obligeanC chacpie sociétaire à faire abandon de ses bénéGces en faveur de la masse , condition qui heurte de front l'esprit de propriété.

Pour traiter méthodiquement de Tesprit d'Association , il faudrait que les sectes Owen ou autres , oui se flattent de lu* mières sur ce sujet, sussent déterminer les caractères et opérations qui constituent chacun des six échelons sociétaires , i , 89 , 50 , JJ , 51 , 53 . et qu'elles sussent indiquer lequel des S échelons elles prétendent organiser.

Mais comme il n'existe dans le monde savant aucun corps d'opposition rappelant aux méthodes , aux principes, et signalant la charlatanerie , les illusions , il arrive que chacun , même sans charlatanerie , s'epgage et engage le public dans les illusions les plus choquantes, comme le fait Rob. Owen , qui se Sereuade à lui-même qu'il sait associer, et parvient à le persuaer à bon nombre de dupes.

Le but du genre humain' en carrière sociale , est la phase 55 ^ la plus élevée ot l'on puisse parvenir immédiatement : c'est celle qui conunence à réunir les deux associations du matériel et du passionnel, en forme une harmonie spontanée, exempte du frein des lois.

Pour associer les passions , il faut connaître la théorie des contrepoids naturels fondés sur l'option des plaisirs. Tout excès est prévenu par les courtes séances et la succession de plaisirs , avantage dont le plus pauvre des individus, homme , femme ou enfant , jouira sans cesse dans le mécanisme sociétaire distribué par séries passionnées.

Ep Civilisation, les80uvcra\uamfem«&Tkfc'v^>w^'^'^^^^^v^* curer cette variété de plaisirs , ^X u* otA. %ww«v\ tossANsî^î^^^"*^

journée qu'un médiocre délassement de boucher, celui d*abat< tre du gibier que les piqueurs amènent sous leur main.

Les plaisirs, et à plus forte raison les travaux , perdent leur charme au bout de deux heures; la nature veut donc les courtes séances, contre Topinion de la morale qui veut la monotonie et 1< s longues séances d'une journée dans un atelier , sans aulre fonction pendant Tannée entière.

Si Ton eût fait, par curiosité , le calcul des courte^ séances appliquées à une réunion de 2,000 personnes inégales, de tout sexe et de tout âge, on aurait découvert ou du moins approxi* mé la distribution naturelle des travaux agricoles , manufacturiers et domestiques réunis , le mécanisme des séries passionnées, ou séries de groupes contrastés , d'où naissent les contrepoids de passion , établis sur Talternat et la rapide succession de plaisirs^.

Les moralistes ont rêvé ces contrer»oids ; mais ne sachant pas en créer de réels^ ils. en forgent d'imaginaires. Un conscrit est-ii .emmené la chaîne au cou , — ils lui vantent le bonheur d'aller mourir [>our une charte octroyée , mourir pour les amis du commerce Un laboureur est spolié par les garnisaires, — la morale , en dédommagement , lui donne l'orgueil du beau nom d'homme libre. Une jeune fille est privée d'amour • pressée par le tempérament, — ils lui vantent le bonheur de remplir les devoirs sacrés de la morale douce et pure. Un père se plaint de n'avoir pas de quoi entretenir sa nombreuse Emilie , — ils lui Gréent le bonheur d'être philosophe , mépriser l'or et l'argent , être riche de tout ce qu'il n'a pas , en sachant le dédaigner.

Les moralistes nous forgent ainsi cent plaisirs saugrenus auxquels personne ne peut rien comprendre, et Icâr imagination , en ce sens , atteste qu'ils sentent la nécessité de ces contrepoids que la Civilisation ne peut pas procurer^ môme à la classe riche ; car les femmes riches sont fort ennuyées au retour de l'âge . et réduites par vide d'esprit à se jeter dans la dévo • tion. Aussi seront eHes furieuses contre la Civilisation et ses fadeurs morales , quand elles auront parcouru un seul jour une phalange sociétaire , où les êtres les plus pauvres , quels que soient le sexe et l'âge , ont à chaque heure une option de aélassement et contrepoids , fondés sur des plaisirs réels , confirmés par le contentement des sens et de l'âme.

Le mécanisme sociétaire n'admet rien de ces langueurs ascétiques données par la morale pour contrepoids aux ennuis , aux misères sociales. Elle nous vante « le bonheur ineffable de réprimer ses passions , être en guerre avec soi-même , et goûter les plaisirs purs de la paix ou cœur , au sein de l'inno* cence villageoise et des vertueuses chaumières, amiesdu commerce et de Fangusie vérité. >•

Toutes ces suavités morales seronl bVenV^V. Tè\<»^^^* V^x^^ ^a*on verra par epsai de la phase 55, autu\ie^w\.QT^^v;w^<>

peraoones , que la nature humaine a besoin d*une variété proportionnelle de plaisirs , satisfaisant à la fois les sens et Pâme^ et qu*on ne peut atteindre à ce genre de bonheur que par distributiOQ. des travaux et plaisirs en séries passionnées.

Le genre iiumain ne s'élèvera aux autres phases d'harmonisme , 54 , 35 , 56, qu'après que les nouvelles créations lui en auront fourni' les moyens ; jusque là ou ne jouira que d'une harmonie divergente et contrariée en sens matériel par le mobilier des créations a et 5 qui sont hostiles contre Thomme.

On voit à l'échelle G , qu'entre la S.o phase de GiviFisation , oà nous nous trouvons, et la !.'« phase dllarmonie, n.<»55, où nous pouvons nous élever^ il existe 14 phases ou approximations graduées de la grande harmonie sociétaire; nous franchirons le tout.

J*ai dit que la Philosophie nous dirige en sens rétrograde ; en effet 9 aujourd'hui que nous sommes à la 5.« phase de Civilisation , elle veut obstinément nous ramener à la a.«, à l'esprit démocratique. Vraie folie de jeunesse pour des sociétés surannée» comme les nôtres , qui auraient oesoin de s'avancer à la 4 « |)ha86 civilisée. Que servent à un peuple ces droits de souveraineté qu'on veut lui assurer? Le but est de procurer au peuple son nécessaire , substance et travail. Mettez en place les libéraux ou leurs antagonistes^ le peuple sera toujours égalemeot misérable ; on aura dans Londres 250,000 pauvres comme auparavant.

Il est donc évident que nous ne savons pas aller au but , avancer en carrière sociale , inventer la 4.« phase de Civilisation , qui serait la plus légère approximation du but. Loin de là , nous rétrogradons en double sens ; car les philosoplies , avec leur mauie de ramener la 2 « phase civilisée ^ les illusions démocratiques , volcans de révolutions , épouvantei^t les souverains , à tel point , que ceux ci , pour échapper à la S.« phase , cherchent à rétrograder en 1.'% en féodalité nobiliaire et théo> cratique. L*Ëspagne a adopté cette marche , d'autres y tendent. Voilà donc les deux partis en lutte d'impérilie : l'un nous ramène directement en 2.« phase de Civilisation , l'autre en i .^ Telle est l'exacte analyse de notre vol sublime , qui est visible^ ment le vol de Técrevisse.

Une circonstance bizarre de ce galimatias social est que les

gouvernements se soient irrités contre la nouveauté . au lieu e s'irriter contre les antiquailles, unique fruit du génie philosophique : celui ci ne sait reproduire que les mêmes anii-

âuailles^ toujours l'esprit démocratique , réchauffé des visions 'Athènes et de Rome. Les philosophes ne donnent en nouveauté que le mot et jamais la chose , et les gouvernements sont bien dupes de se passionner contre U wqun^%»\.^ ^\^<^^^^<svsément ce qu'on ne leur a îamsÂa v^fe^\i\fe\ çat\^\BSs«»^^'^^^r nouvfiautés serait la théorie de 4.« ^Vv^-afe ^^ ^xH^x^wîè^k^^'*^^

plairait beaacoop à tous les souverains ; ils y trouveraient lei avantages suivant^ :

. Acquérir sans asarpatioa moitié du territoire,

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