‹ De l'assistance et de l'extinction de la mendicitéChapitre 150 sur 159 · INSTITUTIONS DE SECOURS ET DE PRÉVOYANCE · texte numérisé non relu

INSTITUTIONS DE SECOURS ET DE PRÉVOYANCE

De l'assistance m^xagiîb aux jeunes mères de famills. — Des crèches. — Cette institution ne tarit pas les sources de Tamour maternel. •— Le gouvernement l'encourage. — Le Saint-Père lui a donné sa haute approbation.

— Des sociétés maternelles pour les femmes en couches. — Institutions db PREVOYANCE. ~ Des caisses d'épargne. — Des sociétés de secours mutuels.

— Elles ont été élevées par l'Empereur ht la dignité d'institutions publiques.— Elles sont non moins utiles dans les campagnes que dans les viileft^

— Leur mécanisme. — Elles assurent des secours en cas de maladie, mais non en cas de chômage. — Elles peuvent promettre des pensions de retraite.

— Caisse de retraite pour la vieillesse. — Tout homme peut, par son économie, mettre ses vieux jours à l'abri du besoin. — Mécanisme et jeu de l'institution. — Elle peut se rattacher aux opérations des caisses d'épargne et des sociétés de secours wuLuels. — Parti qu'on pourrait tirer, en les pinçant ainsi, des sommes dépensées au cabaret. — Heureux effet déjà constaté dos diverses institutions de prévoyance. -- Des MoNxs-DE-PiÉTtî.

— But do lours opérations. — Ils ont soustrait la classe pau\Te ô l'action

ruineuse des maisons de prêt et à celle de l'usure. — Quels que soient ces avantages, ils ne remplacent pas ceux des institutions de prévoyance. •-> Banquis de psâts D'HONKiua. *- La parole donnée devient un nouveau signe de crédit et remplace le capital. •«• But et efifets de oette insfcitth* tion. m à U5

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