EX EE EE — EM = — | | = TE [| | = ILE ER — ER = | & RE
et stables, mais cependant le R. O. C. provoque à nouveau un léger ralentissement du pouls, seul indice encore existant de son instabilité du système de la vie végéta-
- tive.
Obs. 4. — Frat., malade en convalescence de fracture : de diaphyse fémorale (ostéosynthèse par fiches externes faite un mois auparavant). Les courbes A, au 23 décem-
He
bre 1936, montrent, au R. O. C., un ralentissement sen-
sible du pouls. Traitement à l’atropine, que nous n'avons
delà de 2 mgr. à cause de troubles de
la vue. Le 28 décembre, la courbe du KR. O. C. (courbes B)
jamais poussé au
., Courbes A.
— Frat.
Fi 10. — Obs.
la courbe de
à maxima. Le 9 janvier 1937, atropine terminée, la courbe
actement superposable
à peu près ex
est
) montre un élargissement du tracé
du R. ©. C. (courbes C
vers le haut, et une augmentation d'amplitude de l’indice
oscillométrique, mais plus de ralentissement.
Courbes B.
ourbes
a a ea | é CA pe) © | > va ÿ Rx.
Fig. 12. — Obs. 4 — Frat:.
ES re
malade en convalescence de fracture
du col du fémur, en plâtre de Whitman. Les courbes À, du 11 janvier 1937 montrent une extraordinaire instabi-
DPol
Obs.
avec très forte prédominance parasympathique,
lité du système de la vie végétative à l'épreuve du R. irrégularité des pulsations, baisse de la maxima et sur-