I. Nombreuses
<t Le sert et le dessert fut porté par Içfe filles pucelles mariables du lieu, belles, je vous affie', safFrettes, blondettes, doucettes et de bonne grâce , lesquelles, vêtues d^aubes longues, blanches et déliées, à doubles ceintures, le chef ^ ouvert, les cheveux mêlés de petites bandelettes et rubans de soie violette, semés de roses, œillets, marjolaine, anis, oranges et autres fleurs odorantes, à chaque cadence nous invitoient à boire, avec doctes et mignonnes révérences.
« Elles etoient volontiers vues de toute l'assistance. Frère Jean les regardoit de côté, comme un chien qui emporte un plumail. Au dessert du premier mets fut par elles mélodieusement chanté une épode à la louange des sacro-saintes décrétais.
a A l'apport du second service, Homenaz, tout joyeux et ébaudi, adressa la parole à Tun des maîtres sommeliers, et se fit verser un grand hanap? de vin extravagant 4. Il le tint en main, et, soupi-