Dans 7 observations, le sexe n'était pas indiqué
LME) en
mie ; ensuite, parce que le rein pelvien est la forme la plus souvent observée chez elle (47 sur 68) et que, dans ce cas,. les rapports, souvent très intimes des organes génitaux avec le rein ectopié facilitent les infections ou congestions de voi-
sinage et les actions mécaniques exercées par des tumeurs du
bassin où par l’utérus gravide. Il est certain, d’autre part,
qu’un rein ectopié resté sain sera bien plus facilement décou-
vert chez la femme : nous savons, en effet, combien fréquen-
tes sont les affections gynécologiques, et les examens répétés
nécessités par ces affections mêmes attireront forcément l’at-
tention sur le rein, tumeur plus ou moins indolente dont
l'existence aurait pu rester insoupçonnée.
Si, enfin, nous pouvons constater en clinique ce que nous a déjà montré l’étude anatomique, la plus grande fréquence de l’ectopie unilatérale à gauche (52 r. gauches pour 32 r. droits), par contre, nous sommes frappés par le nombre relativement élevé d’ectopies de rein unique Nous relevons, en effet, 10 cas de rein unique (sur 111), tandis que les observations anatomiques ne nous donnent que 12 cas (sur 249).
Ce fait seul, suffirait à souligner l'importance que nous croyons devoir attacher à la connaissance pratique de l’ectopie rénale congénitale. Nous voyons, en effet, que 8 fois sur 10, l'intervention sur un rein unique non diagnostiqué a causé la mort ; deux fois seulement (Cuzcen, HeiNRricius) on put éviter l’issue fatale parce que le rein fut assez tôt reconnu, au cours de la laparotomie. L’exploration intra-abdominale des loges rénales fut alors pratiquée et fit constater l’absence bilatérale des reins à ce niveau.
Nous diviserons notre étude clinique en quatre parties :